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| Fiabilité |
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| Crédibilité |
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| Mise
en uvre |
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La méthode de "l'action" consiste schématiquement
à ne pas tergiverser autour d'une question mais à
trancher très rapidement pour une solution immédiate,
sans envisager toutes les alternatives possibles. En
suivant cette méthode, le décideur espère
qu'au travers de l'action se dessineront des solutions. Après
coup, il serait toujours temps de juger si la décision initiale
était bonne ou non.
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La méthode permet de ne pas subir d'influences
sur une durée trop longue. Des influences qui
pourraient faire dévier de l'objectif premier.
Evite, court-circuite les règles et les processus
imposés.
Rapidité de choix et d'exécution : l'action
permet d'avancer dans une situation ou sur un projet
et de ne pas bloquer sur un point. "Cela peut permettre
d'éviter l'effet de gel sur une décision",
explique Laurent Falque, enseignant
chercheur à l'Edhec.
Décider au travers d'une action rondement menée
permet d'avoir un retour d'expérience rapide,
d'évaluer les erreurs possibles et de se forger
une meilleure capacité à décider.
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La méthode repose
sur l'expérience, l'intuition et le hasard, et
ne prend pas en compte toutes les informations qu'il serait
possible de recueillir avec plus de temps.
La justification du choix effectué est difficile,
notamment par manque d'appropriation de la part des collaborateurs,
sauf dans une situation d'urgence où un choix rapide
s'impose.
Engage fortement la responsabilité de celui qui
décide, notamment en cas d'échec.
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La décision, Alain Berthoz, Editions Odile
Jacob, 2003 (>>>
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