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Nat Makarevitch (IdealX) : "Souvent, les décideurs eux-mêmes ignorent que leurs services utilisent des logiciels open source"
Mercredi 12 février 2003
 
          
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La place de Linux dans l'entreprise et l'avenir des prestataires de service spécialisés dans le logiciel libre ont été au coeur des questions posées au Directeur Technique d'IdealX, lequel, pendant plus d'une heure, a répondu avec précision et objectivité, croyant fermement dans le développement des solutions open source, et déplorant les difficultés qui touchent les concurrents de son entreprise.


Invité : Nat Makarevitch, Directeur Technique d'Idealx (voir sa fiche Carnet)
Date : Mercredi 12 février, 18h-19h05
Nombre de questions posées : 123
Nombre de questions retenues : 45

Nat Makarevitch : Bonjour !

Quelle est la différence entre l'Open Source et le Libre ?
Nat Makarevitch. L'Open Source procède de l'ingénierie, c'est-à-dire de critères techniques, tandis que le "Libre" procède de l'éthique, de la philo, de la morale...

Quels sont les grands logiciels libres du marché les plus sollicités par les entreprises pour des missions d'intégration et/ou de développement ?
Tout ce qui anime l'infrastructure (infrastructure technique) : DNS, DHCP, SMTP ... et la sécurité (filtres de paquets, PKI ...).

Pourriez-vous nous donner votre définition du modèle économique du Logiciel Libre ?
Il repose exclusivement sur le service, il ne dépend pas d'un exercice de la propriété intellectuelle.

Le Logiciel Libre, c'est plutôt les entreprises ou plutôt les administrations et les collectivités locales, etc. ?
Voici encore 3 ans, le secteur privé était le plus "gros utilisateur" de logiciels open source. A présent, l'administration gagne très vite du terrain.

C'est quoi le taux d'utilisation de Linux sur serveur dans les boites françaises ?
Je ne peux pas répondre. Dans un très grand nombre de cas, les décideurs locaux eux-mêmes ne savent pas que certains services (serveur de fichiers ...) sont assurés par des logiciels open source ! Ils peuvent soutenir mordicus qu'ils n'en emploient pas ... dans un message routé par sendmail. :-)

On parle toujours de Linux, mais y a-t-il des ERP libres, par exemple, ou des solutions de CRM ?
Oui, il en existe. Ils sont encore immatures mais montent vite en puissance.

L'absence de coût de licences et l'indépendance par rapport à un éditeur donné sont des avantages du libre. Mais les entreprises se retrouvent dépendantes de prestataires comme vous au final. Quel intérêt ?
Cette dépendance est moindre, car elle s'exerce vis-à-vis de tous les prestataires plutôt que vis-à-vis d'un éditeur donné, car n'importe quel prestataire peut s'employer à maîtriser une solution open source. L'opacité, donc le syndrome de la "chasse gardée", est moindre. Donc la concurrence joue... ce qui bénéficie à l'utilisateur.

Quels arguments donnez-vous à vos clients, qui ont du mal à faire travailler ensemble leurs équipes, pour justifier le fait que les projets libres soient issus de communautés incluant de nombreux bénévoles ?
Que ce problème n'est pas d'ordre technique. :-) Je leur recommande de s'inspirer des approches employées par les tenants de l'open source qui firent leurs preuves : consolider le groupe autour d'un objectif commun et connu de tous (la "roadmap"), avancer à petits pas en rendant les progrès perceptibles...

Le plus gros défaut de Linux, c'est pas la pauvreté des outils d'administration ?
A mon sens non car l'appréciation de cette "pauvreté" est subjective. Aucune interface n'a jamais transformé un incompétent (voire un incapable) en informaticien aguerri. Ce qui fait la valeur d'un programme est donc son adéquation. Or, nombre d'administrateurs système ou de développeurs veulent des outils efficaces (stables, robustes, souples...) plutôt que jolis.

D'après IDC, le TCO des serveurs Linux n'est pas meilleur que le TCO des serveurs Windows... Vous êtes d'accord ?
Chaque étude contredit la précédente (cf. celle d'IBM et de Red Hat). Elles négligent toutes les coûts induits (exemple : un serveur planté interrompt un process important...) et les effets qualitatifs (exemple : un administrateur Unix gère jusqu'à plusieurs centaines de serveurs, ce qui est moins vrai sous d'autres systèmes). :-)

Avez-vous beaucoup de missions autour de OpenLDAP ? Ça concurrence réellement les autres annuaires LDAP commerciaux, même en production ?
De nombreuses missions. OpenLDAP est à présent mûr. Il était lent voici quelques années mais ces problèmes sont résolus. Il n'offre pas absolument toutes les ressources des produits commerciaux les plus avancés, par exemple, en matière de gestion atomique (à l'attribut près) de la fréquence de répli ; mais le plus gros est là.

Linux annonce t-il la disparition des UNIX traditionnels ?
Je le crois.

Les outils Linux pourraient-ils concurrencer Microsoft sur le terrain des suites bureautiques ?
Certains programmes open source commencent à "concurrencer" les produits correspondants édités par MS. Ce mouvement ira s'amplifiant à mesure que les utilisateurs exigeront des formats ouverts, donc exacerberont la concurrence.

Ne pensez-vous pas que la peur des entreprises vis-a-vis de linux et des logiciels libres tient plutôt aux linuxiens qu'aux produits eux-mêmes ?
C'est, à mon sens, très vrai ! :-) Cela tient, en fait, davantage à la peur que suscitent souvent les informaticiens dans de nombreuses entreprises, où nul ne souhaite devoir s'en remettre à eux. Nous (informaticiens) devons comprendre que lorsque ce que nous réalisons fonctionne mal, nul ne nous apprécie... Mais que, lorsque tout fonctionne bien, la dépendance ainsi créée effraie.

Le portage de .Net sous Linux (un projet appelé Mono) vous y croyez ?
Cf. aussi dotGNU... Je crois (a priori) qu'il pourrait produire des résultats bénéfiques pour les utilisateurs d'informatique. L'architecture de .Net semble élégante et simple (je connais mal, mais diverses personnes de bonne foi le clament). Ne négligeons toutefois pas que l'implémentation laisse aujourd'hui à désirer, car MS y recycle des vieilleries et ne propose rien hors de ses propres plates-formes (OS). Gare aussi aux brevets...

Le logiciel libre implique-t-il systématiquement l'utilisation de base de données et serveurs libres ?
Non, mais pour en bénéficier au mieux il convient souvent de les préférer, lorsqu'ils sont adéquats.

Gratuité rime-t-elle avec sécurité ???
Tout ce qui est open source n'est pas obligatoirement gratuit. Tout ce qui est gratuit n'est pas open source. Tout ce qui est sûr n'est pas open source. Mais un logiciel open source est très souvent plus sûr que son équivalent fonctionnel au code non publié, car ce même code peut être examiné, donc l'est (en pratique : par les concurrents, des chercheurs, profs, étudiants...).

Brevetabilité des logiciels ? Où en est la directive européenne ? Existe-t-il une chance de s'y opposer ? Comment pouvons-nous faire pression ?
Directive européenne : je ne parviens pas à me tenir informé de cela. S'y opposer ? Il faut, à mon sens, protester individuellement car il s'agit d'un débat de société, donc de citoyens. Réagir ainsi (en tant que personne et en tant que groupe) souligne que les tenants des brevets appliqués aux logiciels sont de grandes entreprises anonymes.

D'après vous, quelle attitude avoir face à MS et son programme "shared source" ?
Il est, à mon sens, encore un peu tôt pour en décider. L'un des bienfaits de l'open source (examen du code source) bénéficiera ainsi un peu à leurs codes, mais pas autant que si des contributeurs tiers pouvaient développer. On peut d'ailleurs se demander si quelqu'un lira le code alors qu'il n'existe guère d'espoir de participer un jour...

Mac OS X n'est pas un logiciel libre, OK ! Mais l'Unix ultime, l'est quand même, non ?
Je ne crois guère à l'"ultime" outil, à l'herbe du Pantagruélion. Pour qui souhaite bénéficier des nombreuses qualités opérationnelles d'Unix tout en disposant d'une IHM conviviale (voire ergo...), Mac OS X me semble adéquat, mais cela ne correspond pas à tous les usages possibles.

Linux OS de geek : mythe ou réalité ?
A mon sens tout OS est un bidule de geek tant que l'IA forte ne règnera pas. Le logiciel directement utilisable par tout un chacun devra pouvoir comprendre l'utilisateur et interagir avec lui, prévoir un délai... D'ici là, des informaticiens doivent installer et paramètrer le bidule. Ceci vaut aussi pour MS-Windows et Mac OS, nous le savons bien. La question devient donc, pour moi, est-il possible aujourd'hui de configurer un poste de travail animé par Linux de sorte qu'un béotien puisse l'employer ? Ma réponse est : OUI.

Ne pensez-vous pas que seules les applications commerciales ont une chance de s'imposer grâce à leurs arguments finalement plus "marketing" que techniques ?
Cela dépend de la maturité des clients. Soyons humanistes, donc confiants : informons-les et laissons-les choisir.

Le projet sus-cité (le portage de .NET), le projet openOffice, kde copiant windows... Les développeurs libres manquent-ils d'imagination ?
Ce ne sont que quelques projets. D'autre part, la réciproque est plus vraie encore : .Net et les webservices (d'où vient le Web, au fait ?), Windows pompant Apple qui pompait le PARC... Il est très difficile d'innover (véritablement), donc tout se recycle et s'emprunte.

Que pensez-vous de la vague de fond qui a décimé, en 2002, les SSII du libre ? Pensez-vous encore qu'une industrie basée à 100% sur le libre soit viable ?
Décimation : un business qui se cherche + une crise + un marché moins près que d'aucuns (moi compris) l'espéraient... Viabilité : une industrie de la prestation d'informations entièrement basée sur de l'open source est, à mon sens, viable ... si les clients souhaitent décider librement ( :-) ) du degré de maîtrise dont ils disposeront. S'ils souhaitent continuer à devoir rendre des comptes, à être otages (y compris sur le plan financier)... tant pis ! Mais je n'y crois guère et le mouvement est lancé.

Les Sociétés de Services du Logiciel Libre (SSLL) disparaissent les unes après les autres... Est-ce un gage de pérennité pour le Logiciel Libre ? IdealX est-elle en situation de risque ?
Les SSII de l'open source ne disparaissent pas toutes. :-) IDEALX, par exemple, demeure et progresse. Cela ne menace pas l'open source, qui vit d'abord, et avant tout, de la communauté de ses développeurs, mais cela le rend plus faible dans les contextes professionnels. IDEALX n'est pas, aujourd'hui, plus exposée que n'importe quel autre prestataire (du monde open source ou pas : examiner les résultats 2002 des grands...) et reste, à mon sens, bien placée car accumule les références et bénéficie de la confiance de ses puissants actionnaires.

Que pensez-vous de la situation de Mandrake Soft ? Comment en est-on arrivé là ? Quelles solutions ?
"Editeur" dans le monde open source n'a guère de sens, surtout à l'heure des téléchargements et "graveurs" de CD peu onéreux. Mandrake tenta de manoeuvrer (vers l'e-learning) puis évolua encore, et tout cela coûte (surtout en temps de crise de la haute technologie). Un gros lot de malchance a fait le reste. Rappelons, toutefois, que Mandrake n'a pas disparu.

Quel effet cela vous fait-il de voir des concurrents tomber ?
Cela m'affecta sur le plan perso car je connais la plupart des fondateurs et acteurs de ces entreprises, et m'inquiéta sur le plan professionnel car ne véhicule pas une image favorable : nombre de prospects confondent l'effet de la crise et de la jeunesse d'une approche avec un problème intrinsèque. Le business de la prestation open source est clair, fonctionne et fonctionnera.

Est-ce que le rachat d'Alcove par Génious marque la fin d'un esprit libre pour les SSII Linux ?
Alcôve ne véhicul(ait,e) pas tout l'esprit, ni n'en est dépositaire. L'esprit open sourcien (?!) des SSII spécialisées ne disparaîtra que lorsque tous les fruits de leur R&D seront vendus sous blister... Ce n'est pas encore le cas (cf. http://IDEALX.org).

Un salon informatique très récent nous a montré que le "bazar" associatif du Logiciel Libre était beaucoup plus prisé des visiteurs que les "cathédrales" des entreprises. Pensez-vous que cette planette geek tant critiquée ne soit pas en définitive le sauveur des SSLL ?
Les SSII OSS doivent beaucoup (du code !) à la communauté des développeurs, donc à son mode d'organisation. Mais il ne faut pas croire que tous les projets open source sont des bazars et tous les projets propriétaires des cathédrales ; ces classifications sont orthogonales.

Y a-t-il des accords passés entre les constructeurs de matériel et les éditeurs de distribution Linux ?
Les éditeurs (surtout RH) tirent autant de liens que possible avec les constructeurs afin de voir leurs distributions "certifiées" sur les équipements (machines ...) pour rassurer les clients. La communauté, et surtout les clients, gagneraient, à mon sens, à peser sur les fournisseurs de hard afin qu'ils "certifient" ainsi des distributions non "éditées" (en particulier Debian).

Pensez-vous que 2003 sera l'année de l'explosion de Linux comme station de travail en entreprise ?
Je l'ignore car cela dépend surtout de la volonté des grands comptes utilisateurs. Beaucoup feignent de s'intéresser à l'open source afin de menacer leur(s) fournisseur(s) habituel(s) ("si tu vends trop cher j'installerai Linux !")... puis montent un pilote et s'aperçoivent que, ma foi, tout cela correspond bien à leurs besoins...

Linux pour le particulier ??? Vous y croyez vraiment ?
Honnêtement non, pas tout de suite, sauf si un super réseau d'entraide et de support émerge, grâce auquel n'importe qui pourra obtenir de l'aide. C'est très peu réaliste et probablement pas souhaitable (création de dépendance). Le problème : avec MS-Windows, n'importe qui, ignorant des concepts de l'informatique, peut mémoriser quelques recettes de cuisine (où cliquer ...) et hop, installer un peu n'importe quoi n'importe comment mais cela fonctionne cahin caha. Pour le plus gros des utilisateurs privés cela suffit, d'autant qu'ils ont appris à rebooter et réinstaller avec les paramètres par défaut. En entreprise ces dysfonctionnements sont coûteux mais à demeure... côté Linux : tester Demolinux et Knoppix. Ce genre de chose pourrait rendre le marché plus mûr...

On le voit tous les jours (récemment sur SQLServer), les virus se propagent exclusivement sous Windows... Comment expliquer sa présence dans les entreprises ?
A mon sens : le superbe marketing MS, les habitudes contractées et difficiles à chasser, une fréquente incapacité à évaluer les coûts induits et effets du manque de qualité (en particulier robustesse, stabilité, souplesse ... cf. ci-devant), les formats de fichiers, des gisements existants difficiles à récupérer ... et le grand nombre d'utilisateurs de MS-WIn qui rend ce dernier argument encore plus vrai (risque de recevoir des fichiers non traitables sans logiciel MS).

Le logiciel libre, ça a une connotation politique ? En tout cas on le dirait bien...
Libre : oui. Open source : non.

Est ce que PostregreSQL prend le pas sur MySQL ou est ce qu'on va les utiliser chacun dans des contextes différents ?
Je crois que Postgresql est en train de l'emporter. La 7.3 est extrêmement rapide et puissante, les fonctions-clés y résident depuis longtemps donc elle est stable. J'apprécie beaucoup ce logiciel, d'abord peu aisé mais capable de remplacer les SGBDR commerciaux dans de très nombreux cas.

Et United Linux qu'en pensez-vous ?
Il est encore tôt. Sur le plan tech cela fleure bon la SuSE. :-)

Chez Idealx, y a-t-il des postes sous Windows ?
Comptabilité (faute de logiciels open source adéquats, reconnus par les autorités et les cabinets comptables), certains postes de commerciaux (qui manipulent des documents issus d'applications propriétaires utilisés par des clients et prospects), contrôle de gestion (notre directeur financier est venu avec (entre autres) un bagage plein de macros et codes VBA perso)... plus émulation VMWare pour mise au point Samba.

IdealX c'est quel CA ? Combien de personnes ? Quels clients ?
Tout cela est publié (cf. fiche journal entreprise du journal du Net).

On a beaucoup parlé récemment des difficultés d'IdealX (réduction drastique de personnels...). Qu'en est-il exactement ? Quel est votre sentiment sur la disparition d'Alcôve, et celle probable de Mandrakesoft ? N'est-ce pas inquiétant pour le libre français ?
Récemment ? Nous avons connu des difficultés, comme tous les acteurs du secteur, mais les plus récentes datent et nous nous portons, à présent, bien. Venez le constater ! Alcôve : son rachat m'attrista et m'inquièta (cf. ci-devant). Inquiétant : mais cela m'inquiète à présent moins car le marché s'ébroue.

Qui sont vos concurrents sérieux ?
:-)) La liste officielle est connue (utiliser un moteur de recherche afin de découvrir les sites des prestataires). Je ne peux publier ma liste personnelle de peur de passer pour un ignorant ou de froisser certains. Les concurrents les plus sérieux d'IDEALX oeuvrent sur le front de l'infrastructure et de la sécurité en manifestant, comme nous, une compétence réelle grâce à des contributions (PKI, Samba...)... Vous aurez compris que la liste est des plus courtes. :-)

Quels rapports avec la communauté ?
IDEALX et la communauté ? Plusieurs types de rapports. IDEALX doit beaucoup (codes), comme je l'écrivais. IDEALX, à mon sens, paie en retour en publiant des codes et documents mais aussi, voire surtout, en salariant des hackers qui peuvent ainsi oeuvrer pour l'open source (et non pour du propriétaire) tout en consolidant ses positions dans les entreprises donc en augmentant la probabilité que d'autres hackers en vivent à leur tour. Cela me semble équitable.

Vous avez mainteant une longue pratique du logiciel libre et de l'Open Source... Si vous deviez revenir 5 ans en arrière, quelles sont les erreurs que vous auriez évitées ?
Je me serais hâté en prenant mon temps au lieu de foncer. J'aurais concentré mes efforts autour de quelques projets au lieu de me disperser. Tout cela vaut en tout matière :-) et la leçon est bien apprise.

Quel est, pour vous, la meilleure facon d'imposer l'usage des Logiciels Libres dans l'avenir ?
Je ne souhaite rien "imposer" et vous recommande d'en faire autant ! :-) Sérieusement : ne pas prendre l'utilisateur en otage, respecter le principe de l'élégance (simplicité, efficacité), penser que tout outil est faillible, donc préparer le "mode dégradé" et ménager la souplesse en édifiant autant que possible des solutions tenant compte du fait que nul ne sait de quoi nous aurons besoin demain.

Pourquoi le symbole de Linux est-il un pingouin ???
Parce que Linus Torvalds (principal auteur et "gestionnaire" du noyau Linux) en décida ainsi voici un bon moment. A ceux qui rirent, il répondit "vous n'avez jamais été chargé par un manchot" ! :-)

Le meilleur projet libre que vous connaissiez (hors ceux d'IdealX !) ?
Emacs.

Nat Makarevitch : Merci à tous. A bientôt. Courage !

 
Propos recueillis par [Rédaction, JDNet]


 
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