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Principe

Besoin de faire une pause professionnelle ou de temps pour réaliser un projet personnel ? Dans ces cas-là, le congé sabbatique semble être la solution idéale pour rompre temporairement son contrat de travail. Mais attention, l'employeur peut décider de le reporter ou le refuser dans certaines situations. La rémunération n'est pas maintenue sauf dispositions conventionnelles. Toutefois, le recours à son compte épargne-temps (CET) est possible.

 

Modalités

» Tout salarié a droit à ce congé. Il doit justifier d'une ancienneté dans l'entreprise d'au moins 36 mois, consécutifs ou non, et de 6 années d'activité professionnelle. Une restriction s'ajoute : ne pas avoir bénéficié durant les 6 années précédant la date de départ d'un autre congé sabbatique, d'un congé formation ou d'un congé pour création d'entreprise d'au moins 6 mois.

» La durée du congé est comprise entre 6 et 11 mois sans prolongation ou raccourcissement possible.

» La demande de congé doit être adressée au moins 3 mois à l'avance en respectant certaines règles de procédure.

» Certains droits sont garantis pendant la durée du congé : indemnités journalières des assurances maladie et maternité, prestations des assurances invalidité et décès pendant 1 an et remboursement des soins des assurances maladie et maternité pendant 4 ans.

 

Situation du salarié pendant le congé et à son issue

Pendant, le salarié peut travailler dans une autre entreprise ou créer sa propre entreprise, sous réserve de ne pas concurrencer son employeur principal. Il n'acquiert ni ancienneté, ni droit à congés payés pendant son absence.

A l'issue, il récupère son poste ou un poste et une rémunération similaires.

 


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