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Chiffres des salaires en 2007 / Les Français changent de métier / Alternance et diversité / Coûr d'un ordinateur volé ou perdu / Succès des ruptures conventionnelles (12/05/2009)
RH Les hausses de salaires ont connu un pic... en 2007
En 2007, dans les entreprises du secteur privé et semi-public, le salaire mensuel moyen brut pour un poste à temps complet s'élèvait à 2 661 euros, soit 1 997 euros en net, selon les derniers chiffres de l'Insee. Ce qui représente 2,1 fois le Smic. En tenant compte de la hausse des prix à la consommation en 2007, le salaire net moyen a augmenté de 1,5 % entre 2006 et 2007 en euros constants. C'est nettement plus que les années précédentes car la hausse avait été de 1 % en 2005 et de 0,4 % en 2006. Il faut ainsi remonter à 1999 pour constater une hausse du salaire moyen net équivalente. Le salaire moyen a surtout progressé grâce à la conjoncture économique favorable, qui créait un climat propice aux salariés lors des négociations salariales. En effet, en 2007, la croissance du PIB se maintenait à plus de 2 % et la baisse du chômage se poursuivait. Ce sont au total 310 000 emplois qui se sont créés dans le secteur concurrentiel.

Dans ce contexte économique favorable, ce sont les cadres du secteur financier qui enregistraient cette année-là la plus forte croissance de leur salaire net moyen en euros constants (7 %). Tous secteurs confondus, les cadres ont bénéficié d'évolutions de salaire plus favorables (2,3 %) que celles des professions intermédiaires (1,1 %), des ouvriers (1 %) et surtout des employés (0,7 %).

Les hausses de salaire sont restées sinon relativement homogènes selon le niveau hiérarchique : de 0,8 % pour les salaires les plus bas à 1,2 % pour les plus élevés. La loi Tepa relative aux heures supplémentaires est entrée en vigueur en fin d'année. Au cours du dernier trimestre, un quart des salariés ont effectué ce type d'heures supplémentaires, représentant un volume moyen de 30 heures.

Plus de chiffres sur les salaires en France.
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RH Face à la crise, 8 Français sur 10 envisagent de se reconvertir
83 % des Français envisagent une reconversion en cas de licenciement ou de crise, selon un sondage Ipsos pour l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) publié lundi. Une étude qui bouleverse les idées reçues du salarié français immobiliste. La reconversion "concerne plus particulièrement les plus modestes et les moins diplômés", note l'Afpa. L'étude montre également que 55 % des actifs ont déjà changé de métier ou de secteur, 30 % n'ont jamais changé et ne l'envisagent pas et 15 % n'ont jamais changé mais pourraient le faire. Parmi les personnes ayant franchi le cap, 57 % invoquent un choix professionnel volontaire, 25 % l'imputent à un plan social, une perte d'emploi, une restructuration ou une fermeture de site et 12 % évoquent des raisons familiales ou géographiques. Les Français ne comptant pas se reconvertir justifient majoritairement ce choix par la satisfaction professionnelle (89 %), mais aussi par la peur de ne pas retrouver un emploi même après une reconversion (66 %) ou par des moyens financiers insuffisants pour se reconvertir (55 %).
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RH Yazid Sabeg voudrait au moins 5 % des salariés en alternance dans les entreprises
Dans son rapport remis jeudi 7 mai, le commissaire à la diversité Yazid Sabeg a appelé de ses vœux un développement des contrats en alternance (contrats d'apprentissage et contrats de professionnalisation). Il souhaiterait que les entreprises de plus de 50 salariés aient l'obligation légale, d'ici fin 2011, de compter parmi leurs effectifs au moins 5 % de contrats en alternance, contre 3 % pour les entreprises de plus de 250 salariés actuellement. Cette proposition va dans le sens des annonces faites par le Président Sarkozy pour soutenir l'emploi des jeunes : il avait annoncé fin mars vouloir doubler les effectifs des formations en alternance. Reste à savoir comment y parvenir : la fonction publique sera mise à contribution mais le commissaire à la diversité préconise également un crédit d'impôt et une prime de 1 000 euros pour inciter les entreprises à avoir recours à des contrats de professionnalisation, moins en vogue que les contrats d'alternance et pourtant très adaptés à l'insertion des jeunes les plus éloignés de l'emploi. Par ailleurs, un fonds national pour favoriser l'alternance devrait selon lui être créé, à l'instar du fonds pour la sécurisation des parcours professionnels.

Dans son rapport sur la promotion de l'égalité des chances, Yazid Sabeg a également préconisé l'obligation, pour les entreprises, d'inscrire dans leur bilan social leurs actions en faveur de la diversité. Il souhaiterait un nouvel accord interprofessionnel sur la diversité, donnant plus de place au label diversité et fixant des normes en matière d'égalité des chances en entreprise. Le gouvernement n'a pas encore réagi à ces propositions.
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RH Ordinateur volé ou perdu : un coût de 49 000 dollars en moyenne
La perte ou le vol d'un ordinateur portable professionnel coûte en moyenne 49 000 dollars aux entreprises (environ 35 000 euros), selon une étude du Ponemon Institute pour Intel. Cette somme prend en compte le remplacement de l'objet mais aussi le temps et les données sensibles perdues à l'occasion de la perte ou du vol de l'ordinateur ainsi que les dépenses juridiques éventuelles.

Le coût d'une perte ou d'un vol évolue progressivement avec le degré de responsabilité du cadre incriminé. Ainsi, si l'ordinateur appartient à un haut dirigeant, la facture grimpe en moyenne à près de 61 000 dollars alors qu'elle n'est "que" de 28 500 dollars pour un cadre opérationnel. Le coût de la perte varie également largement en fonction du secteur d'activité : dans les services, il peut atteindre 113 000 dollars, alors qu'il n'est que de 9 000 dollars dans la distribution et de 2 000 dollars dans l'industrie. La mobilité des travailleurs rend le risque de perte ou de vol d'ordinateur portable plus élevé. Parmi les lieux les plus sensibles : les taxis, les voitures de location, les hôtels, les aéroports, les bars ou encore les centres de conférences, selon l'étude.
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RH 67 000 ruptures à l'amiable depuis juillet
C'est le tout premier chiffre annoncé par le ministère du Travail, depuis la création de la rupture conventionnelle du contrat de travail cet été. L'engouement pour ce dispositif aura connu un pic en mars dernier avec la signature de plus de 13 000 conventions, ce qui représente près de 10 % des ruptures de CDI sur la période, d'après Le Figaro. Selon Pôle emploi, nombre de salariés ayant conclu un contrat de ce type s'inscrivent ensuite au chômage : les deux tiers au mois de janvier 2009, la moitié en mars. Cela représente 1 % des inscriptions à Pôle emploi.
Lire la tribune d'expert : Rupture conventionnelle du contrat de travail : mode d'emploi
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Rédaction Journal du Net

 
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