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Prise en compte de salariés-parents : encore du chemin à parcourir
Après avoir demandé aux salariés pères et mères de famille ce qu'ils attendaient de leurs employeurs pour faciliter leur vie quotidienne, l'Observatoire de la parentalité en entreprise a interrogé les entreprises pour savoir ce qu'elles avaient effectivement mis en place, en restreignant l'étude aux groupes ayant signé la charte de la parentalité. Rien d'étonnant alors à ce que la totalité des entreprises déclarent considérer le soutien à la parentalité comme un enjeu économique et un moyen de motiver le personnel. Pour 87 %, il s'agit même d'un volet d'une politique de développement de la parité. 79 %, pragmatiques, estiment que cela permet de réduire le nombre de démissions.
Parmi les actions qui ont le plus cours dans ces entreprises "'pionnières", on retrouve l'accès à des mutuelles avantageuses pour les familles (79 %), l'accès au temps partiel sans impact négatif sur l'évolution professionnelle (85 %) et l'aménagement des horaires en cas de problèmes familiaux (88 %). Mais ces pratiques restent éloignées des souhaits des salariés-parents eux-mêmes (voir le dossier) : ainsi, ce sont les mesures d'aides financières qui sont plébiscitées, notamment pour payer la scolarité et les études ainsi que les frais de garde. Or seules 21 et 33 % des employeurs signataires de la charte ont mis en place de telles mesures.
Enfin, ce sont les managers directs qui sont pointés du doigt par l'enquête : 91 % des entreprises interrogées déclarent que ces derniers disposent d'une marge de man½uvre pour faciliter la vie des parents-salariés mais 37 % estiment en même temps qu'ils "ne font pas beaucoup de choses pour aider leurs salariés en tant que salariés parents". Une manière de se décharger du problème ?
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Un employeur sur 5 peine à recruter les bonnes compétences
L'étude Manpower sur la pénurie des talents montre une quasi-stagnation à 30 % d'employeurs qui déclarent avoir des difficultés à pourvoir certains postes, à cause du manque de compétences disponibles. Le baromètre montre une baisse de seulement un point par rapport à 2008, qui avait connu un réel décrochage par rapport aux deux années précédentes, qui affichaient des taux de pénurie de l'ordre de 40 %. Les pays dans lesquels les entreprises ont le plus de mal à trouver les savoir-faire appropriés sont la Roumanie (62 % d'employeurs), Taiwan (62 %), au Pérou (56 %), au Japon (55 %), en Australie (49 %), au Costa Rica (48 %) et en Pologne (48 %). A l'inverse, l'Irlande (5 %), l'Espagne (8 %), le Royaume-Uni (11 %), la Chine (15 %) et la République Tchèque (17 %) sont les pays où les employeurs notent le moins de difficultés à recruter. En France, seules 18 % des entreprises disent faire face à une pénurie de talents, contre 31 % en 2008. Dans la région EMEA, Manpower note que les postes les plus difficiles à pourvoir sont les commerciaux expérimentés, les VRP, les techniciens et les ingénieurs. 39 000 employeurs ont été interrogés dans 33 pays.
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Accros au boulot, ils travaillent 2 à 6h par semaine... dans leur lit
Selon une enquête conduite par la société Credant Technnologies, plus de 25 % des Britanniques utilisent des outils numériques, tels que des ordinateurs portables, pour travailler au lit. 57 % de ces accros au boulot, travaillent de cette manière 2 à 6 heures par semaine. Par ailleurs, 8 % d'entre eux admettent qu'ils passent plus de temps à pratiquer cette activité qu'à parler avec leur conjoint. Enfin, si 96 % des personnes interrogées disent que la dernière chose qu'elles font avant de s'endormir est d'embrasser leur partenaire, les 4 % restant, dont 71 % sont des hommes, vérifient leurs emails.
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Les salaires des cadres continuent de baisser en 2009
"Sur un marché très complexe, les entreprises ont eu tendance à comprimer les salaires à l'embauche et il n'y a pas eu pas de phénomène d'inflation des salaires, même pour attirer les meilleurs talents", commente Hugues Pariot, directeur général d'Expectra. Le baromètre sur les salaires des cadres, publié le 26 mai dernier par Expectra, montre que la moyenne observée, de - 1,6 %, sur les 140 fonctions cadres, est identique à celle de 2008. Les métiers de l'informatique et des télécommunications ont nettement reculé. Cependant deux métiers résistent : développeur avec une croissance de 6 % sur les salaires à l'embauche, et infographiste avec 7,4 % d'augmentation. Dans un contexte de crise financière, les salaires du secteur comptabilité-finance, tout comme les recrutements, ont ralenti de 13 %. Néanmoins, tout le monde n'est pas "logé à la même enseigne", précise l'étude, notamment le métier de comptable général, qui enregistre une croissance de 3,5 %, et celui de comptable clients, dont le salaire augmente de 2,5 %. Concernant le secteur des ressources humaine, deux métiers tirent leur épingle du jeu, "avec des explications complètement liées à la crise", analyse Expectra : les techniciens paie et les responsables RH voient leur salaire augmenter respectivement de 5,6 % et 4,2 %. Enfin, pour la branche commercial & marketing, le baromètre affiche une hausse sensible des salaires à l'embauche de 4,7 % pour les chargés d'affaires techniques. La tendance est la même pour le salaire du web marketeur qui augmente de 4,3 %.
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