Etre visionnaire

Le bon entrepreneur fixe le cap pour les prochaines années. © studiostocks - Fotolia.com
Cette qualité permet les emballements poétiques. David Layani estime que la vision, "c'est la voix de notre enfant intérieur que l'on post-rationalise. C'est ce rêve qui ne disparaît pas au matin. C'est ce déséquilibre qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue". Plus prosaïquement, Sandra Le Grand pense que sans vision à long terme, le court terme nous échappe. "Le capitaine montre le cap et dans les dix prochaines années je veux faire de Kalidea le leader européen du secteur".
Au final,"il faut déchiffrer le réel. Je réserve 20 % de mon temps pour me cultiver, assister à des conférences, des think tanks,... C'est le syndrome Jacques Attali", s'amuse-t-elle. "Il décrit le monde tel qu'il le voit. Ses ouvrages ne sont pas des livres d'anticipation mais la description du monde d'aujourd'hui".