Auto-entrepreneur : les conseils et les pièges à éviter "Il n'y a rien à perdre, même si l'activité ne marche pas"

kévin gautreau, développeur web
Kévin Gautreau, développeur web © K. Gautreau

Kevin Gautreau, étudiant, développeur web 

Kevin est actuellement étudiant en licence 3 Système d'information, à l'Imus d'Annecy le Vieux. En parallèle de ses études, il est aussi développeur web freelance sous statut auto-entrepreneur, depuis le 13 février 2009. Il crée des sites internet pour des associations et des petites entreprises. Une activité qu'il n'aurait sans doute pas lancé sans ce statut car "le niveau des charges était trop élevé. J'aurai peut-être attendu plus tard", explique Kevin. Etudiant en informatique, , il maîtrise son domaine d'activité et n'a pas rencontré de difficultés notables, excepté pour la partie liée à la gestion d'entreprise, comme la comptabilité ou le droit. Sur ces aspects, Kevin s'est adressé directement à ses professeurs pour avoir des conseils.

 

Le jeune entrepreneur, pris entre ses études et son entreprise, n'a pas beaucoup de temps à consacrer à la communication sur son activité. "A l'heure actuelle, je compte sur le bouche à oreilles. Quand j'aurai plus de temps, je ferai de la prospection avec des affiches, etc." Avant de décider si oui ou non il va en faire son activité principale, il préfère attendre la fin de ses études.

 

L'activité lui rapporte en moyenne 400 à 500 euros par mois, ce qui n'est pas négligeable pour un étudiant : un bon moyen d'arrondir ses fins de mois. Il ambitionne de maintenir ce rythme lors des six prochain mois. Son conseil pour des personnes qui souhaiteraient se lancer en tant qu'auto-entrepreneur : "il ne faut pas hésiter car le statut est très avantageux. Il n'y a rien à perdre même si l'activité ne marche pas. C'est un système qui permet de tester une idée sans se brûler les ailes !"

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