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| | Mieux
vaut prévenir que guérir © Getty | |
Prévenir
le risque
Dépassement de budget, délais non respectés,
conflits relationnels... les aléas sont nombreux lors d'un projet. Pour
limiter leur impact et éviter le pire (dépassement du budget ou
des délais, dégradation de la qualité), le chef de projet
doit faire preuve de grandes capacités managériales.
Si le
projet vous apparaît d'emblée risqué, il est possible d'anticiper
ces aléas en établissant une grille d'analyse des risques. On y
dresse la liste des risques recensés (matériels, juridiques, humains,
techniques...), leur probabilité d'apparition ainsi que leurs conséquences.
Vous pourrez ainsi porter une attention toute particulière aux risques
repérés comme sensibles : opérer un reporting plus fréquent,
prévoir une solution alternative, comptabiliser un budget de secours...
Savoir
s'adapter
Quelle que soit la difficulté rencontrée, deux réflexes
sont à avoir : être réactif et flexible. S'il vaut mieux ne
pas attendre d'être dans le rouge pour prendre le problème en compte,
vous devrez aussi accepter que tout ne se passe pas exactement comme prévu.
Prenez également garde aux "petits" problèmes"
qui peuvent, s'ils ne sont pas gérés, dégénérer
en catastrophes. Ne négligez pas l'impact des relations humaines : en cas
de conflit entre certains membres de l'équipe, prenez soin de les désamorcer
grâce à une communication appropriée.
Face
à un blocage technique, il est possible d'ouvrir l'équipe à
des personnes extérieures, qui pourront apporter leur expertise ou tout
simplement de nouvelles idées.