Bien rédiger la rubrique "centres d'intérêt" de votre CV Rester concis

Parler de ses activités est indispensable. Ce n'est pas pour autant une raison de trop s'y étendre. "La rubrique "centres d'intérêts" ne doit pas occuper plus de 20% de l'espace de votre CV", prévient Mélissa Choby. Dans la mentalité anglo-saxonne, cette partie est relativement importante : un recruteur ne conçoit pas côtoyer quelqu'un avec qui il ne s'entend absolument pas. C'est moins vrai en France où l'on s'attache avant tout aux compétences du collaborateur. On ne vous éliminera que très rarement à cause de cette rubrique, sauf si sûr elle comporte des éléments choquants. En revanche, le recruteur qui n'apprécie pas l'humour d'un Jean Marie Bigard alors que vous en êtes un fan absolu ne va pas rejeter votre candidature pour autant.

Ne pas en faire trop

Ne mettez pas donc pas trop d'activités extraprofessionnelles. En général deux ou trois suffiront.

Deux ou trois activités suffisent.

"Si vous en mettez beaucoup, le recruteur pourra se dire que vous est trop occupé pour pouvoir vous consacrer pleinement à chacun de ces loisirs", analyse Melissa Choby. Vous serez alors catalogué comme quelqu'un qui se disperse facilement et a du mal à se fixer sur un ou deux projets. Un candidat qui a une vie extra-professionnelle très remplie par de nombreux engagements associatifs peut même effrayer des recruteurs. Ils peuvent s'imaginer qu'il aura du mal à supporter tous ces efforts et que sa productivité sans ressentira tôt ou tard.

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