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"Je suis déjà surbooké, pas question d'en accepter encore plus pour compenser le gel des embauches, les départs non remplacés ou les licenciements !"

 

Face à une redistribution progressive des activités, pour ne pas crouler sous une surcharge importante de travail, vous êtes fermement décidé : vous allez dire non à tout ! Mais c'est une bien mauvaise idée, car en cette période de crise, difficile de se montrer peu coopératif.

 

en période de crise, difficile de se montrer peu coopératif.
 
En période de crise, difficile de se montrer peu coopératif. ©  Getty Images
 

On cherche à vous faire reprendre un projet que vous ne vouliez surtout pas gérer, un client difficile, une tâche rébarbative... Quelle que soit la situation, il ne faut jamais dire non d'emblée et de façon sèche ou agressive. La diplomatie reste de rigueur : il est conseillé de garder un ton aimable, de rester calme et de se montrer en position d'écoute et de compréhension.

 

"Lors d'une crise, le cadre n'est pas vraiment en position de dire non. Toutefois, il ne faut pas hésiter à demander à son responsable de prendre un peu de temps pour étudier ce que cette surcharge de travail va représenter pour vous et ce que vous pouvez en contrepartie déléguer ou arrêter de faire", indique Jacques Froissant.

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