Se faire embaucher : les risques à prendre... ou pas Mentir, une idée qui peut coûter cher

toutes les contre-vérités ne sont pas bonnes à dire.
Toutes les contre-vérités ne sont pas bonnes à dire. © laurent hamels - Fotolia

Lorsqu'ils convoitent un poste, certains candidats peuvent être tentés d'enjoliver leur expérience et leur parcours afin de maximiser leurs chances de remporter la mise. Du flou sur les dates aux réalisations survendues en passant par les mensonges sur les diplômes, la palette est large. Et le risque de se faire démasquer est inégal. Mais le manque d'honnêteté vis-à-vis du recruteur peut coûter très cher.
"Raconter des choses qui ne sont pas vraies ou s'attribuer des tâches qui n'ont pas été faites, cela augure un désastre professionnel, tranche Thierry Verdier. Vous commencez votre relation sur un mensonge et votre entourage s'en rendra compte un jour ou l'autre." N'oubliez pas que les recruteurs ont de nombreux outils à disposition pour vérifier votre parcours scolaire et professionnel. Et il est bien plus compliqué de se départir d'une mauvaise réputation que de formuler un gros mensonge.

Petits arrangements avec la vérité

Evidemment, les petits arrangements avec la vérité porteront moins à conséquences que les complètes affabulations. Mais, là encore, vous pouvez vous faire démasquer. "Beaucoup de candidat surévaluent leurs compétences linguistiques sur le CV, constate Thierry Verdier. Nous les repérons lors de la discussion en anglais au cours de l'entretien : ce n'est certes pas disqualifiant, mais c'est décevant."

De même, les dates approximatives ne trompent personne. Occuper un poste de 2008 à 2010 peut signifier avoir travaillé du 15 décembre 2008 au 15 janvier 2010? Ces roublardises, si elles sont mise à jour, peuvent vous pénaliser. Mais les conséquences ne sont pas toujours dramatiques.

Recrutement