Développez votre "winner attitude"

La "winner attitude" c’est le bon positionnement pour atteindre ses buts et ambitions. Car, que ce soit dans son lien aux autres, dans la réalisation de son travail, ou dans la mise en mots des projets professionnels, croire en soi ouvre les portes de la réussite.

Nous sommes tous constitués de failles, de peur et  de craintes que « ça » ne fonctionne pas.
De ne pas réussir à obtenir un marché, de rater une négociation, d’échouer dans nos objectifs. Loin d’être de la bonne pression, ce brouhaha anxiogène de nos pensées profondes édifie nos barrières psychologiques inconscientes. Celle-là  mêmes qui  inhibent toute possibilité de prise de risque.
La winner attitude, c’est un outil avant tout. La possibilité de modifier nos anciens schémas de pensée pour nous orienter solution et positivisme. Si l’on ne devient pas sûr de soi du jour au lendemain, on peut repérer là où sont nos limites, et avec rigueur apprendre à marcher en vainqueur.

La winner attitude

La winner attitude c’est avant tout un positionnement intérieur qui produit un potentiel. En effet, savoir et croire en soi permet de convaincre, de rallier à soi mais aussi de prendre des risques et de se lancer dans l’océan des possibles. Pourquoi ? Parce que qui n’envisage pas l’échec ose. Que ce soit dans les mots que vous employez ou dans votre attitude intérieure et extérieure, savoir que l’on va réussir crée la réussite.
Être positif est un acte difficile pour beaucoup d’entre nous car notre vécu est tissé de traumatismes, de sensations d’échec, ou de responsabilités financières qui nous donnent à entendre que l’échec est une possibilité tout aussi présente que la réussite. Pourtant, c’est bel et bien l’envisager qui crée la faille.
C’est souvent cette peur qui est à la base des comportements de la névrose d’échec. Cette faculté à toujours entrer dans des projets professionnels à perte. C’est aussi la base de l’autodestruction.
Cette névrose qui nous pousse à nous mettre nous-mêmes en échec au moment où tout aboutit. Le panel de névroses que crée notre positionnement intérieur est infini.

Observez autour de vous, dans votre bureau, au cœur de votre siège professionnel

Ce boss peu charismatique et autoritaire qui obtient l’ordre par la crainte suscitée chez ses employés et non par le respect qu’il dégage… qu’est-ce qui le différencie de ce patron qui a, sans user de despotisme, optimisé le potentiel de ceux qui travaillent pour lui ? Votre collègue, toujours hésitant dans ses mots, qui travaille jour et nuit sans jamais oser demander une augmentation… qu’est-ce qui le limite ? Son manque d’ambition ou sa peur d’exiger ? Ou ce commercial brillant, qui dit oui à tout ce que la hiérarchie exige sans jamais oser exprimer ses idées… 
Le problème vient-il de l’entreprise qui l’emploie ou de sa difficulté à exprimer ses idées et de son impossibilité à assumer tout conflit ?
La réponse à ces questions d’un point de vue psychologique sera toujours la même : la première limite de tout homme est avant tout intérieure. Vos êtes ce que vous pensez et vous exprimez ce que vous croyez être.

La pensée positive

Le premier pas, pour avancer, est donc de maîtriser ses pensées. Laissez de côté les anciens schémas  de pensée négatifs pour vous orienter solution et challenge. Habituez-vous à vous exprimer toujours de manière positive. Sur vous-même ou sur vos projets, face à vos collaborateurs ou employés, entraînez-vous à parler toujours positivement, même des pires problèmes.
Car la pensée est une donné quantifiable. Elle produit une énergie perceptible et mesurable. Lorsque vous pensez négatif, ce que vous produisez  est différent de lorsque vos pensées sont positives. Chaque réflexion sur le monde crée et a un impact sur les individus qui vous perçoivent.

Apprendre donc à contrôler et à maitriser ses pensées est la plus grande des forces

Sur le plan psychologique, envisager des issues négatives lorsque vous lancez un projet produit un stimulus anxiogène. La crainte, vous l’aurez de manière inconscience, et lorsque vous parlerez de ce projet à quiconque qui vous écoute, vous transmettrez d’inconscient à inconscient que l’échec est possible, envisagé même.
Dompter ces pensées est donc un facteur qui va vous aider à construire les plus grands des objectifs.
La winner attitude est un état d’esprit qui influe donc sur vous-même comme sur ceux qui vous observent. Soyez persuadé de votre propre réussite et ainsi le garant de votre chemin.

8 stratégies pour développer votre winner attitude

  • Visualisez-vous réussir avant chaque étape de concrétisation. Prenez un temps, yeux fermés, pour voir vos équipes ou vous-même en position de succès. Inutile de chercher à voir comment vous y arrivez, prenez l’histoire de votre parcours professionnel dans sa finalité positive et visualisez-vous le poing levé par la réussite.
  • Travaillez votre image. SI la winner attitude est une construction qui peut prendre du temps, sachez déjà donner l’apparence de quelqu’un a qui tout réussit. Marchez la tête vers le ciel, le pas assuré, regardez toujours vos interlocuteurs dans les yeux. Demandez, proposez, exigez… même si cela ne vous est pas naturel, ayez conscience que cela influe sur le regard que l’on porte sur vous.
  • Prenez conscience de l’impact de vos jugements sur votre attitude. Lorsque vous êtes en début de projet et que vous ne vous sentez pas capable d’y arriver, votre inconscient engrangera cette situation comme une possible mise en échec de votre personne. Vous serez par conséquent en difficulté pour réussir cette tâche mais aussi les suivantes. Donc, gardez toujours en tête que tout est question de perception, et que par définition ce n’est donc jamais objectif. L’impression que vous n’êtes pas apte à produire ce qu’il faudrait est avant tout une illusion, une mauvaise perception de votre personne.
  • Ne cherchez pas les raisons d’un succès ou d’un échec  dans des causes extérieures.
    Vous avez en main ce que vous vous créez. En business, la chance ou la malchance n’existe que pour ceux qui s’en remettent au hasard. Vous, ne vous en remettez qu’à vous-même et à votre capacité de savoir avancer au bon endroit. Assumez votre échec comme la possibilité d’apprendre à faire mieux, et vivez votre réussite comme la concrétisation de votre effort.
  • La confiance en soit s’acquiert aussi par le savoir. Lisez, instruisez-vous en profondeur sur le domaine d’action dans lequel vous souhaitez évoluer. Apprenez vos droits, consultez les recherches qui ont déjà été faites, mais aussi les techniques de management ou les livres relatifs au succès. La science et le savoir sont au business le cadre de tout challenge.
  • Prenez conscience de vos limites névrotiques. Souvent ce dont on ne se sent pas capable provient de notre chemin de vie, reste d’anciens traumatismes de notre petite enfance ou du temps où nous nous structurions comme être pensant. Ne prenez donc pas toutes vos pensées comme argent comptant. Sachez vous remettre en question, vos pensées encore plus lorsqu’il s’agit de vous-même. C’est aussi par là que se maîtrise toute pensée.
    Car peut-être que le stress qui vous fait tant bégayer lorsqu’il vous faut prendre la parole en meeting est le résultat d’une construction psychique de vos premières prises de parole dans le monde scolaire. Tout symptôme a une histoire. Cherchez à en remonter le fil.
  • Soyez sûr de vous sans avoir besoin du regard des autres. Dans le contexte professionnel, la rivalité, les conflits d’intérêt et les rapports aux autres sont toujours biaisés par le fait que chacun veut réussir, a peur du succès de l’autre. Depuis petit on nous apprend qu’il y a un lauréat, une réussite, une bonne réponse. On s’est donc structuré avec l’angoisse inhérente à toute action que si l’un réussit, nos chances à nous se réduisent alors. Cette idée est complètement fausse mais pourtant résonne en nous comme une névrose collective. Du coup sachez faire la part des choses entre les remarques que l’on vous fait pour que vous avanciez et celles qui sont faites sans fondement. Une seule solution donc, pour y arriver, savoir qui on est en dehors du regard des nos comparses du boulot. SI vous vous savez bon et éthique, rien ne doit vous en détourner.
  • La remise en question ne doit jamais se faire en collectivité. Vous avez le droit à l’erreur comme tout le monde. Mais faites-la, cette remise en question, en votre for intérieur. Car si l’on vous prend à remettre en question vos pas ou vos dires, bientôt autour de vous se créera l’aura que vous pouvez vous tromper. Et si c’est bel et bien le cas, dans un contexte professionnel mieux vaut ne jamais se déjuger ouvertement. Changez de route, en laissant toujours entendre que chacun de vos pas et les variables entrant en jeux sont prévus. Et s’ils ne l’ont pas été, vous saurez les interpréter, en saisir le sens… et le résultat est alors le même : prévoir et savoir gérer l’imprévu éventuel relèvent de la même sécurité intérieure.

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