9e : Ena (France)

une vue de l'ena.
Une vue de l'Ena. © Catherine BURG

C'est un paradoxe propre à l'élitisme français. L'une des voies royales pour devenir patron de très grandes entreprises consiste à se former pour devenir... haut fonctionnaire. L'Ecole nationale d'administration a vu passer sur ses bancs une grande partie des dirigeants d'entreprises hexagonales. De François Pérol (BPCE) à Stéphane Richard (France Telecom) en passant par Louis Gallois (EADS) ou Guillaume Pépy (SNCF), les énarques trustent les positions dominantes du capitalisme français.

L'Ena n'occupe cependant "que" la 9e place de ce classement en raison de la méthodologie choisie. Le diplôme de l'Ena couronne des études supérieures commencées à Sciences Po, HEC ou Polytechnique : l'école basée à Strasbourg partage donc systématique ses points avec ces autres établissements.