Journal du NetManagementTous les quizConnaissez-vous vos droits et devoirs au bureau ?

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Les bonnes réponses

1. Un CDD peut être renouvelé :
La bonne réponse : Une fois
Le contrat de travail à durée déterminée ne peut être renouvelé qu'une seule fois, à condition que la durée totale du contrat, renouvellements compris, n'excède pas 18 mois.
2. La durée du contrat d'apprentissage est au moins égale à celle du cycle de formation qui fait l'objet du contrat. Elle peut varier :
La bonne réponse : Entre un an et trois ans
La durée du contrat d’apprentissage est comprise entre un an et trois ans ; elle est fixée dans les conditions prévues par le décret mentionné à l'article L. 119-4, en fonction du type de profession et du niveau de qualification préparés.
3. Lorsqu'un contrat de travail est conclu avec un salarié étranger par écrit :
La bonne réponse : Une traduction du contrat est rédigée, à la demande du salarié, dans la langue de ce dernier et les deux textes font également foi en justice
Les deux textes font également foi. Cependant, en cas de discordance entre ces textes, seul le texte rédigé dans la langue du salarié étranger peut être invoqué contre ce dernier.
4. Le terme de "marchandage" désigne :
La bonne réponse : Toute opération à but lucratif de fourniture de main d’œuvre qui a pour effet de causer un préjudice au salarié qu’elle concerne
Le marchandage est sanctionné comme un délit lorsqu'il n'est pas effectué dans le cadre des dispositions relatives à l'intérim.
5. Dans un établissement où il a été procédé à un licenciement pour motif économique, un salarié ne peut être embauché en CDD pour le motif d'accroissement temporaire de l'activité :
La bonne réponse : Dans les six mois qui suivent ce licenciement
Aucun salarié en CDD ne peut être embauché pour le motif d'accroissement temporaire de l'activité, y compris pour l'exécution d'une tâche occasionnelle, précisément définie et non durable, ne relevant pas de l'activité normale de l'entreprise.
6. Pour les entreprises de plus de vingt salariés, les huit premières heures supplémentaires, de la 36ème à la 43ème, donnent lieu à une majoration de salaire dont le taux est :
La bonne réponse : De 25 %
Pour les entreprises de plus de vingt salariés, les huit premières heures supplémentaires (de la 36ème à la 43ème) sont majorées de 25%. Les autres sont majorées de 50%. Pour les entreprises de moins de vingt salariés, les heures supplémentaires comprises entre la 36ème et la 39ème heures sont majorées de 10 %, entre la 40ème heure et la 43ème heure de 25% et à partir de la 44ème heure de 50%.
7. Quelle boisson ne peut-on pas consommer dans les locaux de l'entreprise ?
La bonne réponse : Le Pastis
Selon le Code du travail : "Il est interdit à toute personne d'introduire ou de distribuer et à tout chef d'établissement, directeur, gérant, préposé, contremaître, chef de chantier et, en général, à toute personne ayant autorité sur les ouvriers et employés, de laisser introduire ou de laisser distribuer dans les établissements et locaux mentionnés à l'article L. 231-1, pour être consommées par le personnel, toutes boissons alcooliques autres que le vin, la bière, le cidre, le poiré, l'hydromel non additionnés d'alcool". Il est aussi interdit de "laisser entrer ou séjourner dans les mêmes établissements des personnes en état d'ivresse".
8. Il n'est pas possible de rompre un CDD dans l'un des quatre cas suivant :
La bonne réponse : Réduction brutale de l'activité de l'entreprise
Il est possible de rompre un CDD en cas de force majeure, de faute grave, de signature d'un CDI ou d'accord entre l'employé et l'employeur. Sur les contraintes du CDD, vous pouvez consulter la tribune de Marie Sylvie Vatier.
9. Tout employeur qui fait une avance en espèces ne peut se rembourser qu'au moyen de retenues successives sur le salaire ne dépassant pas :
La bonne réponse : Le dixième du montant exigible
Les acomptes sur un travail en cours ne sont pas considérés comme des avances.
10. Pour qu'une clause de non concurrence soit valide, certaines conditions doivent être respectées. Laquelle de ces propositions n'en fait pas partie ?
La bonne réponse : La protection des intérêts du salarié
La dernière condition de validité d'une clause de non concurrence est liée aux spécificités de l’emploi du salarié. Son poste doit représenter un risque important de concurrence pour l’employeur. C'est notamment le cas lorsque le salarié a eu accès à des informations confidentielles.

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