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Pourquoi quitte-t-on un jour son entreprise ?
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Défaillance du recrutement ou mauvaises relations avec le manager ? On ne démissionne pas pour la même raison au bout de 3, 6, 12 ou 36 mois. Pour chaque période, Benjamin Chaminade livre diagnostic et astuces pour éviter ces écueils.
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Benjamin Chaminade, Inside HR
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Les raisons de quitter un emploi évoluent avec l'ancienneté.
En tant qu'employeur, vous pouvez agir en remplissant votre part du "contrat
psychologique" vous liant à avec vos employés. C'est à
dire répondre à ses attentes, le payer correctement, lui fournir
un environnement de travail de qualité et un encadrement à l'écoute.
Vous pouvez même devenir un employeur de référence. Rien n'y
changera. La motivation et l'engagement seront seulement provisoires. C'est le
sujet de la vie : le changement quotidien. Les espérances évoluent.
Vous pouvez augmenter un salarié vous quittant le mois suivant. Vous pouvez
avoir la meilleure pratique d'intégration sur 90 jours et voir des collaborateurs
vous quitter au 91e.
Pour comprendre les raisons du turnover, vous pouvez lire des centaines d'ouvrage
traitant de centaines de théories. Parmi ces théories, la plus reconnue
est celle du "push pull" ou "attraction répulsion".
Le salarié peut être attiré vers l'extérieur par une
opportunité ou poussé à partir suite à un problème
relationnel. Il existe une règle intéressante qui peut aider le
responsable RH qui s'apercevrait que ses salariés partent systématiquement
au même moment. Cette règle, liée à l'expérience
et à l'ancienneté, est la loi du 3/6/12/36.
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