Patrick Anthian
La plupart des entreprises qui présentent de forts investissements sont plafonnées à la valeur ajoutée. C'est donc le budget de l'Etat qui supporte le coût du plafonnement. Les recettes de l'État proviennent pour l'essentiel des impôts ou recettes fiscales, payés par les contribuables (90 % du total des recettes publiques). Le reste (10 %) est assuré par les recettes non fiscales (recettes du domaine de l'État, remboursements de prêts et avances, recettes exceptionnelles des entreprises privatisées). La répartition des impôts est approximativement la suivante: l'impôt sur le revenu 20%, l'impôt sur les sociétés: environ 15 %, la tva: 40%, la Tipp: 10% et Les autres impôts, impôts directs (taxe sur les salaires, impôt de solidarité sur la fortune, etc. ) et impôts indirects (droits d'enregistrement et de timbres, droits de mutation, produits de douane) représentent environ 15 %. Les ménages doivent donc acquitter globalement 55% (TVA+IR) et une fraction de la Tipp + autres impôts. Par conséquent, si le budget de l'Etat finance de façon croissante la taxe professionnelle, les ménages sont majoritairement mis à contribution.
Il apparaît dans ce mécanisme que la charge fiscale respective entre ménages et entreprises ne fait pas l'objet d'une grande clarté...
Paul De Paris
Réaction typiquement conservatrice, au sens "on ne change rien". C'est ce qui tue la France à petit feu face à des pays beaucoup plus réactifs.Réveillez-vous, nous sommes au 21° siècle !
Christian De Rouen
Tout est dit dans cette analyse ! Encore un cadeau sans contrepartie du Tsar Nicolas, on est dans le "clientélisme" libéral. Et le peuple qui travaille, qui a du mal à se loger, à se nourrir, pour lui, rien. La situation devient explosive et notre Président n'est pas l'homme de la situation, trop aveuglé par son idéologie
Gérard
Comment ne pas être tout à fait d'accord avec ce témoignage ?