Entre agriculture, nature, ou industrie, n'a toujours pas choisi
"J'ai vécu à Clermont-Ferrand 22 ans. J'y suis née, et j'y suis restée jusqu'au jour où j'ai pu m'enfuir. Je ne pense pas vraiment aimer cette ville. Elle pourrait être agréable. Pourrait. Ce n'est pas le noir de la pierre de Volvic le problème, c'est même probablement l'une des choses les plus jolies de la ville. Non c'est le quartier historique minuscule, la vie qui s'arrête entre midi et 15h, les gens qui vous toisent (et j'habite Paris ! Personne n'ose me regarder ainsi là-bas, c'est de l'indifférence, bien reposant), le service de transports catastrophique (quand j'allais au lycée, mon bus ne passait qu'une fois toutes les 40 min et mettait 35 min pour un trajet de 10 en voiture, et ne parlons pas des villes non desservies ou de ma grand-mère qui doit changer 3 fois de bus pour aller au supermarché). La place de Jaude refaite encore plus laide, avec des réverbères pseudo-viking à pointe ! Et le fameux Centre Jaude, je me souviens avoir du y faire une enquête et y a avoir rencontré des commerçants navrés, les affaires marchaient mal, au profit des commerces de banlieue. Quant à la vie culturelle... Il n'y a(vait ?) que la scène théâtrale d'agréable. Quand on quitte la ville, hormis au sommet des Dômes ou des Dores, la "nature" se résume à des champs sur des gentilles collines. Où est le côté sauvage ? Je retourne ici uniquement pour voir ma famille, mais ne pourrait guère y habiter." Ce que j'aime à Clermont-Ferrand "La vieille ville, les prix abordables, la chaîne des Dômes, et celle des Dores." Ce que je n'aime pas à Clermont-Ferrand "Les gens hautains, les transports, l'absence de toute vie culturelle, les champs incessants" (avril 2008)