Ville morose et déprimante
"J'y suis allé 2 ans par obligation professionnelle et dès le départ, je n'ai eu envie que d'en repartir." Ce que j'aime à Poitiers "Je ne vois pas à part peut-être une ville à l'immobilier abordable pour tout le monde." Ce que je n'aime pas à Poitiers "D'abord, il y a l'aspect délabré de l'architecture et des équipements sportifs et culturels, l'étroitesse et la vétusté des rues et des trottoirs qui n'engagent pas à la joie de vivre. Ensuite une certaine fermeture d'esprit de la population pictavienne (on sent des rapports âpres, rudes, une certaine intolérance archaïque et une volonté de rester entre-soi, caractéristiques des villes à la campagne semi-rurales), je n'ai jamais vu autant de procès de justice pour des histoires de voisinage ou des jalousies bénignes ! Enfin, une palette d'activités très restreinte à Poitiers (peu d'animations, rues désertes à partir de 19h30, peu de bars et boîtes dynamiques) et dans les alentours (mis à part un ou deux beaux villages et le Futuroscope, on n'a pas envie d'aller se balader le week-end), d'où un ennui rapide et prolongé et des heures à regarder la télé et à surfer sur le net ! Je pense qu'elle ne se dépeuple pas uniquement grâce à sa politique très sociale et à l'omniprésence de l'administration (les étudiants et les fonctionnaires y viennent souvent par obligation, à contre-coeur)." (mai 2008)