L'avis de Nathalie (Toulouse mais bientôt Paris) sur Toulouse
Réponses à Etienne et Augustin
"Hilarants vos commentaires ! Décidément, vous ne comprenez pas ou si peu. C'est dommage mais je ne suis pas vraiment étonnée, ça va avec le reste. Vous semblez tellement retors à toute nouveauté (ça vous fait peur ou quoi ?) complètement figés voire hermétiques, genre grande boite Tupperware bien carrée. Vous êtes absolument "addicted" de votre ville et/ou de votre environnement que vous défendez becs et ongles... Et vous ne voyez rien d'autre ! Mais ouvrez donc vos yeux, sortez un peu de votre milieu naturel (c'est ce que je fais pour avoir un jugement plus complet : j'adore Paris mais je visite plein d'autres endroits en France). Allez donc humer l'air du temps ailleurs qu'à Toulouse, vivez autre chose, faites des découvertes inattendues au lieu de rester enfermés dans vos préjugés souvent irrecevables !" Ce que j'aime à Toulouse "Je connais le Sidobre mystique et ses nombreux rochers. C'est terrible ! En région parisienne, il existe aussi une merveilleuse forêt, beaucoup plus étendue à Fontainebleau (77) qui ressemble à celle du Sidobre mais je doute que vous la connaissiez. J'ai fait de longues randonnées dans la montagne noire (c'est un peu triste car trop sombre) près de Mazamet. Je connais bien le coin ; le Tarn, l'Ariège, le Gers (merveilleuse et dernière exposition dans la région de l'oeuvre de Camille Claudel au Château de Laverdens, à 20 km au Nord d'Auch, jusqu'au 21 sept prochain. Mon ouverture d'esprit de "personne de la grande ville" me pousse toujours à faire beaucoup de kilomètres pour pouvoir satisfaire mes attentes d'urbaine habituée à visiter les musées/expos depuis son enfance, comme la dernière place forte située à Montségur (09) que j'ai récemment visitée avec un vrai bonheur. Quand on me connaît bien, on me dit très souvent que j'ai une ouverture d'esprit indéniable qui contraste avec celle de la région. Je suis Parisienne depuis 3 générations et fière de l'être. Je suis souvent mal comprise ici mais ce n'est pas grave ; "tout ce qui ne tue pas rend plus fort" et je reste malgré tout disposée à accepter la contradiction si erronée soit-elle, même si je pense fermement que les gens d'ici ont très souvent de nombreux à priori sur les Parisiens dont ils envient beaucoup les moyens (il a été clairement observé - et ce depuis des générations - que les provinciaux ont un complexe d'infériorité par rapport aux importants moyens dont disposent les Parisiens)." Ce que je n'aime pas à Toulouse "Une fois rentrée à Paris, je ferai en sorte de ne jamais revenir à Toulouse." (septembre 2008)