Devenu un mode de consommation privilégié par les Français, le streaming impose sa loi aux diffuseurs

La façon de consommer la vidéo et la musique a plus qu’évolué ces dernières années et c’est d’autant plus vrai que les consommateurs utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques.

49% des Français préfèrent d’ailleurs regarder leurs programmes préférés en streaming ou télécharger les séries, shows TV et bien sur les films. Les applications « pure players » enregistrent un fort succès à l’image de l’américain Netflix qui vient de franchir le cap des 104 millions d’abonnés dans le monde. Mais il n’est pas le seul acteur du marché. La Fnac, Cdiscount, Dailymotion ou encore Molotov proposent également un service complet de streaming vidéo. L’intérêt accordé aux DVD ne cesse de décroître au fil des années au profit de ce nouveau marché avec aujourd’hui seulement 13 % des Européens qui préfèrent encore louer ou acheter des DVD.

 

Ce changement de mode de consommation ne s’arrête pas au marché des films et séries mais s’étend à tout l’univers du divertissement : la musique et même les livres pourtant longtemps préservés de la dématérialisation sont touchés. 30% des Français choisissent aujourd’hui de télécharger des livres et des magazines.

 

Puisque le numérique devient le format privilégié pour la consommation de contenus, les diffuseurs doivent s'assurer que ceux-ci sont facilement accessibles et qu'ils sont optimisés pour tous les appareils connectés. En effet, les utilisateurs doivent pouvoir vivre la même expérience, qu'ils accèdent à du contenu depuis leur smartphone ou depuis un autre appareil : aucun compromis n'est envisageable car la patience n’est pas de mise. La lenteur de téléchargement du contenu reste la principale source de frustration, comme lorsque ce téléchargement doit redémarrer à zéro.

 

Quelles mesures mettre en place pour ces acteurs numériques ?

 

Afin d'éviter toute frustration chez les utilisateurs, les diffuseurs de vidéos par exemple doivent disposer d'une infrastructure adaptée pour éviter des problèmes de lecture saccadée, de mauvaise qualité ou de re-buffering. A cela s’ajoute le fait que pour rester compétitifs, ils doivent rendre disponibles instantanément leurs nouveaux contenus, en qualité broadcast, pour tous les utilisateurs. D'autre part, ils doivent être en mesure de proposer ce service à l'échelle mondiale. Pour y parvenir, les fournisseurs ont besoin du soutien d'un CDN (réseau de diffusion de contenus) international, qui leur permettra d'améliorer leurs performances, de réduire les temps de latence, de s'adapter et de faire face aux périodes de trafic important.

 

Les fournisseurs de contenus doivent également offrir une protection contre les cyberattaques, telles que les attaques DDoS (attaques par déni de service distribué), qui peuvent saturer un site et interrompre la lecture du contenu. Faire appel à un CDN permet de disposer d’une double protection afin de dérouter le trafic malveillant sans compromettre les performances de ses pages web. Face aux menaces persistantes et toujours plus nombreuses, cette couche de protection est devenue indispensable pour maintenir la confiance et la fidélité des utilisateurs.

 

Enfin, le CDN offre aux fournisseurs de contenus la vitesse et la flexibilité dont ils ont besoin pour gérer leur plateforme comme ils le souhaitent, en leur offrant la possibilité de charger ou de supprimer du contenu rapidement. La vitesse de diffusion est un critère décisif lorsqu'il s'agit de capter l'attention des consommateurs. Pour les diffuseurs, être suffisamment réactif et flexible pour supprimer ou purger rapidement du contenu incorrect ou obsolète est devenu une priorité.

       

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