Une PME, pour participer à une aventure entrepreneuriale

Le private equity ne concerne pas uniquement les start-up. © Lenetssergey/123RF
"Le private equity est intéressant, c'est quelque chose qui a émergé avec la loi Tepa", resitue Stéphan Chenderoff, associé chez Cyrus Conseil. La loi Tepa permet de défiscaliser 50% de l'ISF avec un plafond de 45 000 euros.
"Il n'y a pas de ticket minimum, mais on investit rarement moins de 5 000 euros."
L'enjeu, pour le chef d'entreprise, est de ne pas multiplier les investisseurs pour garder une certaine latitude dans la gestion.
Ce qu'on appelle aussi le capital-investissement ne concerne pas uniquement les start-up, et c'est un placement qui "intéresse de plus en plus".
La passion est également présente ici, car "on a l'impression de participer à l'aventure".
Reste à savoir si le capital-investissement bénéficiera encore de mesures favorables après l'élection présidentielle, bien que la fiscalité "ne doive pas être le moteur principal".