L'art ancien, un investissement à réaliser accompagné

La "Lamentation sur le Christ mort", de Rubens (1614). © jorisvo_123RF
Selon le conseiller en gestion du patrimoine Louis Alexandre de Froissard "plus on va vers l'ancien, moins on prend de risques."
Mais se lancer seul dans ce genre d'investissements, "ce serait de la folie", prévient Stéphan Chenderoff associé chez Cyrus Conseil. Les experts sont ici indispensables.
Si les prix de l'art ancien n'atteignent pas ceux de l'art moderne ou contemporain, cela reste un marché réservé aux grandes fortunes : "On n'achète pas à 5 000 euros, mais à 50 000 euros."
A titre de comparaison, "Quand te marieras-tu ?" (1892) de Paul Gauguin a été vendu 300 millions d'euros en 2015, tandis que "Le Massacre des Innocents" (1612) de Rubens n'a été adjugé "que" 76 millions d'euros.