Un intérêt
modéré pour le nouveau .fr 36,8 % des répondants
au sondage du JDN sont restés fidèles à leur .com et
ont déclaré n'avoir pas déposé de .fr depuis
le 11 mai dernier. D'autres avaient préparé le terrain.
(02/07/2004)
Les résultats du sondage de la semaine
dernière ne révèlent pas un engouement démesuré
des internautes pour le .fr dont le processus de dépôt est assoupli depuis le 11 mai dernier. En effet, 36,8 % des 307 répondants
ont déclaré souhaiter rester fidèles à leur
.com.
Invité du Journal du Net dans le cadre du chat organisé
le 17 juin dernier, Jean-Yves Babonneau, le directeur général
de l'Afnic, avait annoncé à la mi-juin le dépôt
de 61.300 noms de domaine depuis l'ouverture du .fr le 11 mai dernier
(cf chat
du 17/06/2004). 27,4 % des répondants au sondage sont dans ce cas puisqu'ils ont déclaré avoir déposé un nom de domaine
en .fr depuis le 11 mai. Ces adeptes du .fr ont ainsi décidé
de saisir l'opportunité de franciser leur identité en ligne ou d'élargir leur parc de noms déposés.
C'est particulièrement vrai pour les collectivités territoriales,
pour qui la question était des plus pertinentes (cf juridique
du 15/06/2004).
231.000 demandes avaient été
déposées les quatre premiers jours qui ont suivi l'ouverture
(cf article
du 17/05/2004). Une vague de dépôts massive. Les résultats
du sondage expriment, peu ou prou, les mesures de précaution qui
ont accompagnées l'événement : 9,4 % des
répondants au sondage avaient préparé le terrain,
affirmant avoir acheté les noms de domaine dont ils avaient besoin
avant l'ouverture du .fr.
Enfin, rappelons la procédure de gestion
automatique des dépôts mise en place par l'Afnic : l'identification
du déposant se fait à partir des bases de données publiques
en ligne du Conseil national des greffes, de l'INPI (Institut national
de la propriété industrielle) et de l'Insee (Institut national de la statistique
et des études économiques) (cf article
du 11/05/2004). Or, 6,2 % des répondants au sondage ont
déclaré avoir essayé de déposer un nom...
mais qu'il était déjà pris.
Voir le sondage
sur l'assouplissement du .fr (07/05/2004).
36,8 % des répondants au sondage du JDN sont restés fidèles à leur .com et ont déclaré n'avoir pas déposé de .fr depuis le 11 mai dernier. D'autres avaient préparé le terrain. (02/07/2004)
Les résultats du sondage de la semaine dernière ne révèlent pas un engouement démesuré des internautes pour le .fr dont le processus de dépôt est assoupli depuis le 11 mai dernier. En effet, 36,8 % des 307 répondants ont déclaré souhaiter rester fidèles à leur .com.
Invité du Journal du Net dans le cadre du chat organisé le 17 juin dernier, Jean-Yves Babonneau, le directeur général de l'Afnic, avait annoncé à la mi-juin le dépôt de 61.300 noms de domaine depuis l'ouverture du .fr le 11 mai dernier (cf chat du 17/06/2004). 27,4 % des répondants au sondage sont dans ce cas puisqu'ils ont déclaré avoir déposé un nom de domaine en .fr depuis le 11 mai. Ces adeptes du .fr ont ainsi décidé de saisir l'opportunité de franciser leur identité en ligne ou d'élargir leur parc de noms déposés. C'est particulièrement vrai pour les collectivités territoriales, pour qui la question était des plus pertinentes (cf juridique du 15/06/2004).
231.000 demandes avaient été déposées les quatre premiers jours qui ont suivi l'ouverture (cf article du 17/05/2004). Une vague de dépôts massive. Les résultats du sondage expriment, peu ou prou, les mesures de précaution qui ont accompagnées l'événement : 9,4 % des répondants au sondage avaient préparé le terrain, affirmant avoir acheté les noms de domaine dont ils avaient besoin avant l'ouverture du .fr.
Enfin, rappelons la procédure de gestion automatique des dépôts mise en place par l'Afnic : l'identification du déposant se fait à partir des bases de données publiques en ligne du Conseil national des greffes, de l'INPI (Institut national de la propriété industrielle) et de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) (cf article du 11/05/2004). Or, 6,2 % des répondants au sondage ont déclaré avoir essayé de déposer un nom... mais qu'il était déjà pris.
Voir le sondage sur l'assouplissement du .fr (07/05/2004).
Commentaire réalisé le 01/07/2004