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Présidentielles : quelles sont vos attentes en termes de TIC ?
43.2%
Ce critère n’entre pas en compte dans mon choix de candidat
21.4%
Des aides à la recherche et aux investissements IT
15.6%
Des modifications touchant au code du travail
14.6%
Des réformes en matière de formation initiale et professionnelle
5.2%
Une revalorisation du métier d’informaticien
197 votes | Démarré le 12/02/2007
démarré le 12/02/2007
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43,2% des lecteurs ne jugeront pas des candidats sur leurs propositions en matière de TIC. Plus concernés, 21,4% attendent des aides à la recherche et aux investissements et 15,6% une modification du code du travail. (21/02/2007)
Les candidats à la présidence de la république française peuvent manifestement encore se permettre d'ignorer le secteur des technologies de l'information et de la communication, ou du moins de s'en tenir à une connaissance imparfaite. 43,2% des lecteurs déclarent ainsi n'avoir aucune attente en termes de TIC dont la satisfaction serait de nature à influer sur leur choix d'un Président de la république.
Une position qui peut paraître surprenante alors que les technologies de l'information sont au cœur des entreprises et génèrent un grand nombre d'emplois. En revanche, 21,4% des sondés, attentent des candidats qu'ils s'engagent en faveur de la recherche en matière technologique et concourent aux investissements IT. La R&D est un domaine coûteux mais qui détermine les avancées futures et le rôle joué sur la scène internationale par les entreprises françaises.
Pour 15,6% des lecteurs, le futur président devra avant tout s'atteler à des modifications du code du travail. Une attente qui peut répondre aussi bien aux aspirations des entreprises, en quête de flexibilité, qu'à celles des salariés : pouvoir d'achat, sécurité, formation, etc. Mais le droit du travail n'est pas le seul thème auquel devront réfléchir les candidats.
La formation, initiale ou professionnelle, est un critère significatif pour 14,6% des sondés. Préparer les jeunes à intégrer le monde du travail et à accroitre leur employabilité pour optimiser leurs chances de décrocher un poste passera peut-être en partie par le rapprochement entre universités, écoles et entreprises. Une proximité qui aurait également l'atout de permettre aux futurs employeurs de préparer les diplômés aux spécificités de leurs marchés.
Enfin, pour 5.2%, le métier d'informaticien est dévalorisé et nécessiterait donc d'être mieux considéré au sommet de l'Etat ou que ce dernier prenne des mesures pour lui redonner son lustre. Un geste qui pourrait contribuer pour le prochain président à s'attirer les bonnes grâces d'informaticiens amenés à être 500 000 en France en 2010 (lire l'article du 20/02/2007).
Commentaire réalisé le 20/02/2007