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Avez vous des actions Free ?
59.4%
Non, surtout pas
8.5%
Oui et j'ai fait une belle plus value
4.9%
Oui et je garde
2%
Oui et je vais vendre
0.2%
Je songe à en acheter
Démarré le 02/02/2005 | 507 votes | Résultat au 09/02/2005
démarré le 02/02/2005
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A VOIR EGALEMENT
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Près d'un quart des lecteurs du JDN songe à acheter une participation dans le capital du FAI. 30 % des actionnaires veulent d'ailleurs conserver leurs titres. (10/02/2005)
Le 29 janvier 2004, Iliad-Free investissait le Premier Marché et entamait son aventure boursière. Le deuxième FAI français levait alors 94,4 millions d'euros au cours de son premier jour de cotation, avec un prix d'introduction de 16,30 euros, au plus haut de sa fourchette indicative.
Un an après, le titre Iliad frôle les 30 euros. Soit une progression de 75 % sur un an, alors que le CAC a progressé seulement de 6 %. Iliad est aujourd'hui valorisée à 1,5 milliard d'euros, soit l'équivalent de l'éditeur de logiciels Business Objects, ou deux fois plus que le voyagiste ClubMed (lire l'article du 31/01/05).
Une belle plue-value que 15,5 % des personnes qui ont répondu au sondage du Journal du Net ont visiblement apprécié. Un tiers d'entre elles déclarent d'ailleurs vouloir conserver leurs titres. Estimant sans doute que le cours d'Iliad a atteint son plus haut niveau, 12 % des lecteurs du JDN ayant des actions Iliad-Free annoncent vouloir revendre leurs parts du capital du FAI. C'est peut-être également le calcul que fait implicitement 61,5 % des répondants au sondage, lorsqu'ils déclarent qu'ils ne souhaitent pas acheter de participation dans le capital de Free.
Certains, à l'inverse, sont preneurs : près d'un quart des lecteurs du JDN (23,3 %) ont répondu qu'ils songeaient à acheter des titres Free. C'est qu'à l'instar de Michael Boukobza, le directeur général d'Iliad, ils estiment sans doute que l'action a encore une marge de progression. Mais pour y parvenir, le FAI devra continuer à surprendre, en bien, les investisseurs, tout en rassurant les fonds anglo-saxons qui composent majoritairement son actionnariat.
Commentaire réalisé le 09/02/2005