Dégroupage total : testé et approuvé par la majorité des lecteurs
52 % des lecteurs du JDN sont ravis de ne plus payer l'abonnement France Télécom.
20 % aimeraient peut-être franchir le pas mais ne sont pas dans une zone dégroupée
par leur FAI. (07/04/2008)
En deux ans, le parc de lignes dégroupées totalement
en France a été multiplié par plus de six, passant de 592.000 lignes fin 2005
à 3,624 millions de lignes fin 2007. La France détient le deuxième plus important
parc de dégroupage total en Europe, selon le 13ème rapport de la Commission européenne
sur le marché unique des communications électroniques.
Une tendance qui se confirme également parmi
les lecteurs du Journal du Net : alors qu'ils n'étaient que 25 % à avoir franchi
le pas en 2005, 37,5 % en 2006, ils sont désormais plus de 50 %. Le quart
de lecteurs déclarant en 2006 envisager de se dégrouper dans les six prochains
mois a donc transformé l'essai. En revanche, la part de lecteurs préférant conserver
sa ligne et son abonnement téléphonique France Télécom reste relativement stable
à (25,9 % en 2006, 23,8 en 2008). Un regret d'ailleurs exprimé par un peu
moins de 5 % des lecteurs du JDN qui rencontrent des problèmes techniques
sur leur ligne dégroupée.
A noter que près de 20 % des lecteurs ayant répondu au sondage seraient
peut être également enclins à franchir le pas, mais n'habitent pas dans une zone
dégroupée par leur fournisseur d'accès Internet. En 2007, les opérateurs alternatifs
ont raccordé 1.167 nouveaux répartiteurs, desservants 2,8 millions de ménages
et entreprises. Au 31 décembre 2007, 2.956 répartiteurs étaient ainsi raccordés
par les opérateurs alternatifs. Soit une couverture de 68 % de la population.
Les 30 % restants sont situés dans des zones très éloignées des grands centraux
téléphoniques de France Télécom, donc peu rentables à dégrouper pour les opérateurs
alternatifs. C'est pour quoi ces derniers ont récemment relancé la polémique
sur les tarifs du dégroupage (lire l'enquête La
polémique entre France Télécom et FAI alternatifs sur les prix du dégroupage
du 04/04/2008).
52 % des lecteurs du JDN sont ravis de ne plus payer l'abonnement France Télécom. 20 % aimeraient peut-être franchir le pas mais ne sont pas dans une zone dégroupée par leur FAI. (07/04/2008)
En deux ans, le parc de lignes dégroupées totalement en France a été multiplié par plus de six, passant de 592.000 lignes fin 2005 à 3,624 millions de lignes fin 2007. La France détient le deuxième plus important parc de dégroupage total en Europe, selon le 13ème rapport de la Commission européenne sur le marché unique des communications électroniques.
Une tendance qui se confirme également parmi les lecteurs du Journal du Net : alors qu'ils n'étaient que 25 % à avoir franchi le pas en 2005, 37,5 % en 2006, ils sont désormais plus de 50 %. Le quart de lecteurs déclarant en 2006 envisager de se dégrouper dans les six prochains mois a donc transformé l'essai. En revanche, la part de lecteurs préférant conserver sa ligne et son abonnement téléphonique France Télécom reste relativement stable à (25,9 % en 2006, 23,8 en 2008). Un regret d'ailleurs exprimé par un peu moins de 5 % des lecteurs du JDN qui rencontrent des problèmes techniques sur leur ligne dégroupée.
A noter que près de 20 % des lecteurs ayant répondu au sondage seraient peut être également enclins à franchir le pas, mais n'habitent pas dans une zone dégroupée par leur fournisseur d'accès Internet. En 2007, les opérateurs alternatifs ont raccordé 1.167 nouveaux répartiteurs, desservants 2,8 millions de ménages et entreprises. Au 31 décembre 2007, 2.956 répartiteurs étaient ainsi raccordés par les opérateurs alternatifs. Soit une couverture de 68 % de la population. Les 30 % restants sont situés dans des zones très éloignées des grands centraux téléphoniques de France Télécom, donc peu rentables à dégrouper pour les opérateurs alternatifs. C'est pour quoi ces derniers ont récemment relancé la polémique sur les tarifs du dégroupage (lire l'enquête La polémique entre France Télécom et FAI alternatifs sur les prix du dégroupage du 04/04/2008).
Commentaire réalisé le 04/04/2008