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| Lieutenant-colonel Philippe Baudouin. Journal du Net / Baptiste Rubat |
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Les volumes d'infractions, gigantesques, seraient impossibles
à quantifier. Devant ce constat d'impuissance et faute
de pouvoir arrêter tous les cyberdélinquants,
les gendarmes se limitent aux plus actifs d'entre eux. Mais
le travail a un aspect aléatoire important. "Les
gens nous signalent souvent des infractions par e-mail, notamment
des cas d'escroqueries, et nous tombons aussi dessus par hasard",
explique le lieutenant-colonel Philippe Baudouin, chef de
la division. Pour lui faciliter la tâche, la gendarmerie
nationale travaille à trouver des outils permettant
d'automatiser en partie la surveillance, pour se concentrer
sur les perquisitions chez les suspects.
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