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Juillet 2006
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Portraits de quelques autres profiteurs. |
» L'arroseur arrosé :
Les parasites eux-mêmes ne sont pas à l'abri d'autres parasites, les hyperparasites. Le plus souvent, ce sont des champignons s'attaquant à des champignons déjà installés sur une plante, ou des petits insectes ayant pour cible d'autres insectes déjà parasites. On peut ainsi compter jusqu'à cinq, voire six, niveaux de parasitismes imbriqués !
» Profiteurs, mais pas nuisibles :
Le parasitisme peut parfois se confondre avec le commensalisme. C'est une autre forme d'association à bénéfice unilatéral
mais où le bénéficiaire ne nuit pas à son généreux donnateur. De plus, les survies des deux organismes ne sont pas interdépendantes. Le rat, la blatte, le moineau, le pigeon, le goéland argenté vivant auprès des humains sont des commensaux de ceux-ci.
» Un prêté pour un rendu :
Entre 2 êtres vivants, il existe aussi des relations dans lesquelles les bénéfices (et inconvénients) sont répartis entre les protagonistes : les relations de symbiose. Citons le lichen, union entre une algue microscopique et un champignon.
Citon aussi l'intestin humain, qui abrite plus de 200 espèces de bactéries qui ont un rôle favorable dans la digestion et dans la régulation du système immunitaire. Les bénéfices sont réciproques, mais la disparition de l'une peut entraîner la mort de l'autre.
» Parasites à l'extrême :
Ils ne sont pas classés parmi les parasites puisque biologiquement parlant, ils ne sont pas vivants. Pourtant, les virus, dans leur fonctionnement, sont comparables à des parasites extrêmes : ils ne possèdent que le "strict minimum", un code génétique qui sera lu par le matériel des cellules infectées.
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