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La nébuleuse planétaire NGC 6751, dans la constellation de l'Aigle.
Photo : Nasa/Hubble
Heritage Team
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Le télescope spatial sera également témoin de la mort des étoiles, particulièrement celle de Supernova 1987A (spatialement la plus proche de nous depuis quatre siècles), et révèlera que les formes des nébuleuses planétaires qui résultent de l'explosion terminale d'un tel astre sont bien plus complexes que ne le laissaient penser les images prises au sol.
On le voit, Hubble dispose d'un impressionnant tableau de chasse, mais ne constitue pas à lui seul l'observation astronomique des 10 dernières années.
Le VLT a souvent été mentionné, et on peut aussi parler du satellite Cobe (Cosmic Background Explorer), lancé en novembre 1989, et sensible aux longueurs d'ondes millimétriques (infrarouge, radio) : cette mission fut constituée pour mesure le rayonnement fossile détecté dans les années 60 par Penzias et Wilson, et ses résultats comptent parmi les plus fondamentaux de la recherche astrophysique récente.
Il est vrai que le télescope spatial, opérant notamment dans le domaine du visible, est un outil dont les résultats sont, par nature, largement diffusables et abordables, et la Nasa n'a pas hésité à jouer là-dessus pendant 10 ans. Ce qui a rendu cette année les menaces d'abandon du télescope spatial moins compréhensibles pour le grand public.