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Sujet illustré

L'évolution du trou de la couche d'ozone.
© Greg Shirah, NASA Goddard Space Flight Center
Les océans et la croûte terrestre ne sont pas les seuls sous surveillance. L'atmosphère aussi. Les satellites ont notamment permis de quantifier la pollution de l'air et sa teneur en gaz à effets de serre.

Les gaz rayonnent

Comment ? Chaque gaz possède un rayonnement qui lui est propre. Pour le repérer, il suffit de chercher sa longueur d'onde avec un capteur adapté. Les concentrations de CO2, principal gaz à effet de serre, comme du méthane (CH4) ou du monoxyde de carbone sont évaluées, notamment par les satellites américains Noaa, et Terra. Cela a permis de voir la hausse de concentration de CO2 dans l'atmosphère depuis 1987.

Cas de l'ozone

Les satellites ont aussi permis de suivre l'évolution, depuis plus de 25 ans, du fameux trou dans la couche d'ozone. La mesure de la concentration en ozone se fait grâce à plusieurs bandes spectrales dans les ultraviolets.

Quantifier l'ozone des différentes couches atmosphériques : possible en mesurant les rayons qui traversé l'atmosphère. Tel est le rôle de Scisat. © Environnement Canada

Parmi les systèmes les plus connus : l'instrument Toms (Total Ozone Mapping Spectrometer) qui équipe de nombreux satellites de la Nasa ou Maestro, sur le satellite canadien Scisat.

Enfin, l'étude de l'atmosphère passe aussi par celle de ses aérosols, les particules en suspension. On utilise pour cela des lidars : ils fonctionnent sur le principe du radar, mais émettent une onde laser à la place d'une onde radio pour observer et caractériser les aérosols. Le satellite Calipso, du Cnes, en sera équipé. Il devrait être lancé cette année, permettra sûrement de progresser sur ce thème. Une avancée qui pourrait en annoncer d'autres dans le domaine de l'observation du climat.

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