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Dossier réalisé en partenariat avec Dreamsoft
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Sybase-NEON
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L'origine
de l'offre et sa structure
C'est en février
2001 que l'éditeur Sybase, connu entre autres
pour ses solutions de bases de données mobiles,
met la main sur NEON, acteur de l'EAI, dont les connecteurs
sont d'ailleurs au menu de nombreuses plates-formes
d'intégration - celle d'IBM par exemple. Délicate
à interpréter lors de son annonce, cette
acquisition semble aujourd'hui mieux lisible: l'offre
de Neon a rejoint une plate-forme d'intégration
assez complète qui se positionne bien dans l'offre
de portail de Sybase.
En revanche, on s'étonne d'observer que les technologies
mises en oeuvre sont encore bien distinctes de celles
du serveur d'application. En effet, tandis que ce dernier
se conforme à J2EE, la plate-forme d'EAI, elle,
ignore superbement l'univers Java. Pour le moment en
tous cas. Les prochaines versions apporteront peut-être
des nouveautés sur ce terrain.
Aujourd'hui, cette plate-forme
d'intégration comprend:
e-biz Integrator, le serveur d'intégration
Process Server, l'outil de modélisation
et d'automatisation des processus
Les connecteurs (adapters), une biliothèque
de connecteurs, pour s'interfacer avec les applications
ou intégrer des échanges B to B (EDI,
Swift...)
L'avis
de l'expert
Mariano Boni,
Directeur technique de Dreamsoft
Process Server,
l'outil de BPM de la plate-forme Sybase, s'avère
assez simple à prendre en main par comparaison
avec ses concurrents. Avec son "look and feel"
très proche de
Visio, ce logiciel offre des fonctions de gestion des
versions de processus assez avancées.
En revanche, ce BPM présente quelques faiblesses.
Tout d'abord, il ne génère aucun code
à destination des modules d'intégration,
qu'il s'agisse des connecteurs ou du serveur d'intégration.
Dans la version actuelle de la plate-forme, Process
Server et e-biz Integrator sont en effet deux outils
bien distincts. Ensuite, ce BPM ne peut pas gérer
par défaut les interactions humaines, même
s'il est possible de les simuler.
Dans le cadre d'une approche "Bottom-Up",
on s'en tiendra au serveur d'intégration et aux
connecteurs. Les outils proposés permettent pour
les connecteurs (outil Adapter) de faire de l'introspection
et, pour les règles de transformation (outil
Formatter), de définir des événements
et des associations. A noter que ce dernier outil n'est
pas forcément très simple d'emploi de
prime abord. En revanche, toutes les informations relatives
aux règles et aux connecteurs sont stockées dans un
référentiel unique (inutilisable par Process Server
dans la version actuelle).
Enfin, dernière précision, au niveau de
la couche transport, la plate-forme est conçue
pour s'appuyer sur une infrastructure de MOM (middleware
orienté message) mais ne comprend pas de MOM
par défaut. En lieu et place, Sybase s'appuie
sur une couche d'abstraction (nommée "Open
Transport") destinée à faciliter
l'intégration aux infrastructures existantes
(MQ-Series, MSMQ, etc.)
En résumé, les plus et les moins
Dans l'ensemble, les outils proposés se révèlent
assez simples à appréhender et agréables
à l'emploi, notamment par comparaison avec les
offres concurrentes.
L'outil
de BPM n'est pas véritablement intégré
au reste de la plate-forme. Aucun MOM n'est fourni.
Inutile de compter sur les compétences Java de
l'entreprise pour maîtriser l'outil puisque rien
n'est en Java !
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