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L'interface Web riche se profile grâce aux technologies XML
XAML et XUL, entre autres : deux noms un peu barbares qui cachent pourtant des outils intéressants pour cumuler à la fois les avantages du client/serveur traditionnel et ceux du navigateur Web.   (01/03/2005)
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Exemple d'interface XUL (nécessite un navigateur compatible)
Jusqu'ici, les langages Web ne permettaient pas de doter les applications d'interfaces utilisateur aussi riches que leurs équivalents basés sur des modèles client/serveur. Les clients dits "lourds" disposent en effet d'une palette fonctionnelle et graphique plus avancée, jusqu'au multifenêtrage et au "glissé-déposé". Des possibilités que le Web ne pouvait offrir jusque-là.

Revers de la médaille : à la différence de l'application Web qui se contente d'un navigateur pour fonctionner, le client lourd implique de gérer la présence d'un logiciel non standardisé sur le poste utilisateur, ce qui contribue à complexifier la tâche d'administration. Une contrainte qui n'empêche pas de nombreuses entreprises à préférer ce modèle à l'écran Web dans de nombreux contextes : besoin d'interface réactive, besoin de saisie de masse, besoin d'utilisation nomade en mode déconnecté, etc.

Mais l'arrivée prochaine des technologies XML sur le terrain des interfaces utilisateur pourrait bien venir changer la donne dans le débat. Objectif de cette approche : "marier les 2 modèles précédents", expliquait en décembre dans nos colonnes Guillaume Plouin, Consultant, Département conseil technologique, groupe SQLI (voir l'article du 17/12/2004). "Il s'agit ainsi de cumuler les avantages du Client/Serveur, à savoir l'ergonomie de l'interface, avec ceux du client Web, à savoir le déploiement sans douleur, l'interface indépendante de la plate-forme, et le middleware standard."

Le ton est donné. Derrière ce nouveau mouvement se cachent principalement deux initiatives : la première, baptisée XUL (pour XML User Interface Language), est promue dans le cadre du projet Open Source Mozilla, la seconde renvoie à un vocabulaire développé actuellement par Microsoft - du nom de XAML (pour Microsoft Extensible Application Markup Language). Des langages présentant un objectif commun, mais conçus très différemment l'un de l'autre (voir le comparatif).

Marier application de haut niveau et interface Web
"Le XUL dont le concept a été inventé à l'origine par un employé de Netscape, David Hyatt, est aujourd'hui utilisé au sein du projet Mozilla pour développer le navigateur Firefox et le logiciel de messagerie Thunderbird. Il fait également l'objet de développements en entreprise. L'hébergeur OVH l'a notamment exploité pour programmer l'interface de supervision de sa plate-forme [NDLR: voir le lien]", explique Pascal Guimier, développeur indépendant et contributeur au projet Mozilla.

Ce langage combine plusieurs techniques (CSS, fonctions de script, etc.) avec pour ambition de faire le lien entre une fonction, par exemple le passage de la souris sur une zone d'un graphique, avec une action particulière (l'ouverture d'une fenêtre, le lancement de requêtes, etc.). "Il est tout à fait envisageable de s'appuyer sur XUL pour créer des interfaces de système d'exploitation aussi riches que Windows", estime Pascal Guimier. "En outre, XUL est évolutif. Ce qui lui permettra d'améliorer ses performances visuelles dans l'avenir - en intégrant par exemple le SVG pour la gestion de graphiques complexes."

De son côté, Microsoft travaille d'arrache pied sur XAML. Le groupe compte faire de ce langage le mode de description d'interface de son futur système d'exploitation (Longhorn), attendu pour 2006. Le langage sera également intégré à son environnement de développement : Visual Studio. "Mais à la différence de XUL, XAML est un langage compilé, ce qui le rend moins facile d'accès", note Pascal Guimier.

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Exemple d'interface XUL (nécessite un navigateur compatible)
Aux cotés de ces deux solutions figurent déjà de nombreuses alternatives moins connues. Parmi elles, on peut citer le chantier de Flash autour du langage MXML. "Contrairement à XUL [ou XAML], la génération de l'interface sur la base de ce langage XML n'a pas lieu sur le poste client mais sur un serveur appelé Flex. La technologie de Macromedia propose donc plus une sorte de "portail riche" qu'un client riche", notait Guillaume Plouin.

Comparatif XUL/XAML
 
XUL
XAML
Éditeur
Mozilla Foundation
Microsoft
Système
Linux, Mac OS, Windows
Windows (Longhorn)
Mode graphique
Mode points
Vectoriel
Mode d'exécution
Interprété
Compilé
Licence
Libre (MPL)
Proprétaire
Antoine CROCHET-DAMAIS, JDN Solutions Sommaire Intranet-Extranet
 
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