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| Le Centre d'Action Sociale de la ville de Paris centralise sa sauvegarde réseau |
| Pour mieux gérer ses sauvegardes informatiques, l'organisme s'est appuyé sur un serveur central Adaptec chargé d'épauler les systèmes de sauvegarde distants.
(19/12/2005) |
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Le Centre d'Action Sociale de la ville de Paris regroupe près
de 70 sites sur l'ensemble de la région parisienne pour un parc
informatique de 158 serveurs et 3 500 postes de travail. Toute
cette informatique est mise au service du métier de l'organisme,
soit l'aide aux personnes en difficultés (personnes âgés, femmes
battues, travailleurs immigrés…).
"Il y a un peu plus de 2 ans, notre système de sauvegarde sur
bandes commençait à subir beaucoup de pannes matérielles. Tout
en réfléchissant à le changer, je suis tombé dans la presse
sur un article concernant les sauvegardes sur NAS. Le système
m'a paru idéal car je voulais à terme m'affranchir des médias
cassettes DAT, trop fragiles", indique Pierre Constant, responsable
technique du Centre d'Action Sociale de la ville de Paris.
Le
Centre d'Action Sociale de la ville de Paris contacte alors
son distributeur de matériel, qui le met en relation avec l'intégrateur
Memodis et la société BakBone. Après plusieurs
réunions de travail, une plate-forme de test est montée à base
d'un système SnapServer 18000 sous Linux d'Adaptec soutenu par
des librairies de cartouches NetAppliance de 80 à 320 Go de
capacité. Avant de remplacer chacune de ses solutions en local,
la direction informatique étudie plusieurs produits pour mettre
en place sa solution de sauvegarde sur site central.
"Pourquoi un tel système de stockage ? Parce que nous pouvons
ainsi faire des communications intersites via le réseau. Au
lieu de laisser la sauvegarde en local sur chaque site, nous
gardons une trace incrémentale par un transfert sur site
central ou sur un autre site local, et sommes capables de la
rapatrier au besoin", explique Pierre Constant. Prévu pour gérer
au final plus d'un tera-octets de données, ce projet a fait
l'objet d'un appel d'offre dans le courant de l'année 2004.
| Des
tests menés sur un environnement complet d'un site
local |
"Memodis nous a prêté un système que nous avons implémenté sur
un de nos sites locaux. Nous avons pris toutes les données de
ce site, tous les systèmes qu'il y avait dessus pour réaliser
nos tests. L'objectif principal étant de retrouver l'intégralité
des données en cas de problème majeur et de surveiller le système
de restauration des données en cas de crash. Au bout de 4 semaines
de tests et de validation, la transition vers le nouveau système
s'est faite du jour au lendemain sans perturber les utilisateurs
du site de test", souligne le responsable technique du Centre
d'Action Sociale.
En avril 2005, l'installation du serveur central est réalisé
dans les mêmes conditions après des tests validés en septembre
2004. La solution BrightStor de Computer Associates a été
également étudiée mais sans convenir. "Pour créer des disques
virtuels, l'option n'était pas disponible en mode graphique
mais en mode commande, ce qui devenait lourd", ajoute le responsable
technique.
Car finalement, c'est la convivialité et l'ergonomie du produit
qui ont fait pencher la balance. La direction informatique recherchant
avant tout un produit simple d'utilisation, qui puisse communiquer
avec d'autres sites en réseau et soit capable de réaliser des
sauvegardes fines (ex : sauvegarder et restaurer un mail de
façon simple par l'intermédiaire d'une interface graphique).
| Une
sécurité supplémentaire grâce
au suivi réseau |
Au total, 3 personnes ont été mobilisées en interne et 2 chez
le prestataire de services. La seule difficulté rencontrée a
eu lieu lors d'une restauration de base de données ouverte.
Il est en effet nécessaire, dans ce cas, de disposer d'un agent
Oracle pour restaurer la version instantanée de la base de données
à l'instant t. Aujourd'hui, les bénéfices sont au rendez-vous.
"Avant, nous ne disposions pas de solutions au niveau central,
chaque serveur ayant son propre système de sauvegarde. Cela
donne de la souplesse à l'agent informatique local qui n'est
pas obligé de manière journalière de vérifier que les sauvegardes
de la veille se sont bien déroulées. Les informations remontent
automatiquement sur le site central, de même s'il survient un
incident. Cela nous apporte une sécurité supplémentaire et nous
aide à structurer le service. Le tout est de ne pas se tromper
dans la définition de ce que vous voulez sauvegarder", note
Pierre Constant.
En 2006, le Centre d'Action Sociale devrait poursuivre son projet
en remplaçant les vieilles librairies DAT encore sur les sites
locaux. Une démarche qui n'avait pu s'effectuer parallèlement
à la mise en place du serveur central pour des raisons de budget.
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Le
projet en bref
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Organisme
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Centre
d'Action Sociale de la ville de Paris
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Secteur
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Aide sociale
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Type
de projet
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Serveur
central de sauvegarde
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Solution
retenue
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Snap
Server 18000, d'Adaptec
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Domaine
géré
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1 Tera-octets,
connexion à 70 sites distants à terme
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Début
du projet
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2004
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Mise
en production
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avril
2005
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Budget
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70 000
€
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