Sept OS orientés Internet des Objets (IoT) passés au crible Google Brillo capitalise sur la force d'Android

En mai, lors de son dernier événement Google I/O, Google dévoilait l'existence de Brillo, son OS dédié à l'internet des objets. Depuis, les développeurs sont invités à s'inscrire en ligne pour faire partie du programme. Basé sur Android, cet OS allégé sera associé à Weave, la plateforme de communication de Google pour les objets connectés, utilisée notamment pour les produits Nest. Google fait toutefois savoir que Weave peut fonctionner avec un OS basé sur Linux tandis que Brillo intègre, de son côté, le Wi-fi et Bluetooth.

Un penchant pour la domotique pour concurrencer Apple

Brillo vise à la fois les développeurs d'applications, la communauté des "makers" et les fabricants OEM. Avec un penchant affirmé pour la domotique afin visiblement de concurrencer Apple et son HomeKit présenté un an plus tôt. A l'instar d'Android, Brillo supporte les architectures d'Intel (x86), de MIPS ou d'ARM.

De nombreux partenariats avec des fabricants de cartes

Des développements spécifiques ont été faits autour de Brillo pour la carte Dragonboard 410c de Qualcomm et l'ordinateur ultra compact Edison d'Intel. Imagination Technologies a fait aussi savoir que sa dernière carte de développement, baptisée Creator Ci40, était compatible Brillo. Autre concrétisation de Brillo, Google a commercialisé aux Etats-Unis, en partenariat avec les constructeurs TP-Link et Asus, OnHub, un routeur qui gère intelligemment le Wi-fi dans les différentes pièces d'une maison.

Points forts

Points faibles

Google Brillo en bref

- Le support d'un grand nombre d'architectures (x86, MIPS, ARM)

- Les partenariats avec les fabricants de cartes

- La jeunesse du système d'exploitation

- La dépendance à Weave, la plate de communication de Google

Wifi / Systèmes d'exploitation