Cloud public : les pièges à éviter Avoir conscience de la dépendance au fournisseur

Quand on fait appel au Cloud public, c'est précisément pour éviter de gérer en interne les problématiques liées à la fourniture du service et aux ressources informatiques qui y sont rattachées. Pa rapport à une application ou un service internalisé, la DSI aussi bien que les métiers n'ont donc plus la main dessus pour apporter des modifications techniques et/ou fonctionnelles pour couvrir l'ensemble des besoins utilisateurs.

"L'histoire a déjà montré que de gros opérateurs peuvent disparaître du jour au lendemain" (Olivier Caleff - Devoteam)

"La différence notoire entre un système d'information traditionnel et une solution de Cloud Computing , repose principalement sur 3 caractéristiques : On-Demand, Elasticité et Paiement à l'usage. Dans le cas d'une solution externalisée, la mise en place d'une gouvernance appropriée pour gérer efficacement la relation avec son fournisseur doit être envisagée", précise par ailleurs de son côté Christophe Delsaux, VP Global Cloud Computing chez Sogeti.

De fait, la relation de confiance tissée entre un client et son opérateur de Cloud public apparaît donc essentielle. Mais elle ne doit pas pour autant servir d'écran de fumée en cas d'incident majeur voire d'arrêt total de la fourniture du service.

"L'histoire a déjà montré avec par exemple la disparition du jour au lendemain de l'opérateur KPN, que les très gros fournisseurs de services ne sont pas à l'abri d'une faillite et qu'il est primordial de penser à la sauvegarde et à la réversibilité du service fourni", alerte Olivier Caleff, consultant senior chez Devoteam.

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