Dossier Slack : comment l'utiliser pour gagner en efficacité ?

C'est l'outil de collaboration de la génération Facebook et Twitter. Slack propose une nouvelle manière de travailler en groupe... en temps réel.

Selon le dernier baromètre d'Okta, Slack se hisse en troisième position des applications cloud à plus forte croissance en termes d'adoption. En septembre 2017, l'outil de collaboration temps réel (ou team messaging en anglais) revendique 6 millions d'utilisateurs actifs quotidiens (dont 55% en dehors des Etats-Unis), représentant 50 000 équipes. La France ressort, elle, dans le top 4 des premiers pays utilisateurs de la solution hors US (après le Royaume-Uni, le Japon et l'Allemagne). Quant au nombre d'abonnés à l'offre payante de la start-up, il atteint 2 millions. 

Slack est l'acronyme de Searchable Log of All Conversation and Knowledge - qui peut se traduire par "Accessibilité à toutes les conversations et connaissances".

La mise en place

Dès l'inscription, Slack demande au nouvel utilisateur de créer un groupe de travail auquel il attribue une URL : journaldunet.slack.com par exemple. Il est ensuite demandé si on veut restreindre les adresses des futurs membres à un nom de domaine précis, comme journaldunet.com.

Un outil gratuit dans certaines limites

Slack va ensuite envoyer des invitations à l'ensemble des adresses e-mail que le créateur du groupe de travail va lui soumettre. Reste à choisir, enfin, son nom de connexion, et un mot de passe. Puis, le groupe de travail est pleinement opérationnel. 

Une offre Enterprise

L'outil reste gratuit dans certaines limites et ne requiert pas de numéro de carte bancaire pour démarrer. Ce dossier propose, en neuf grandes étapes, un tour d'horizon des principales fonctionnalités de Slack, pour démarrer rapidement.

Dans sa version d'entreprise (Slack Enterprise Grid) lancée début 2017, Slack permet de créer un volume illimité d'espaces de travail (ou comptes) et de les administrer de manière centralisée (lire l'article : Avec Enterprise Grid, Slack lance sa version pour les grandes entreprises).

Des apps iOS, Android et Windows

Proposant des apps mobiles iOS, Android et Windows Mobile, Slack ne cesse de s'améliorer, et de s'enrichir de nouvelles fonctionnalités (avec, notamment, la possibilité de gérer des fils de commentaires, d'intégrer des boutons d'application à son chatdes menus mutli-choix dans les messages...).  Lors de sa conférence annuelle 2017 ce 13 septembre, l'éditeur a annoncé la possibilité de partager des fils de discussion entre deux organisations utilisatrices dans une logique de collaboration inter-entreprise. Une déclinaison de la solution en langue française a aussi été inaugurée pour l'occasion. Pour la suite, l'éditeur a communiqué une feuille de route.

Une concurrence qui commence à s'affûter

Historiquement, l'un des principaux concurrents de Slack est HipChat, un outil édité par l'Américain Atlassian (lire notre comparatif Le match Slack vs HipChat). Quant à Microsoft, il a lancé en début d'année une alternative à Slack, à travers une solution de collaboration temps réel intégrée à Office 365. Elle est baptisée Microsoft Teams

Du côté de G Suite (ex-Google Apps), Google prépare lui aussi la sortie d'un outil de team messaging. Basé sur sa messagerie instantanée Hangouts, il sera baptisé Hangouts Chat. Google et Slack ont également signé un partenariat d'intégration. Son objectif : combiner en profondeur Slack à la suite bureautique G Suite. Ce rapprochement pourrait bien ressembler à une alliance visant à répondre à la combinaison Microsoft Teams-Office 365. Une start-up (française) a par ailleurs développé une solution de collaboration d'équipe basée sur G Suite. Il s'agit de WizyRoom.

Slack propose une page permettant de comparer les prix et les fonctionnalités de ses différents forfaits.

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Collaboratif / Réseaux sociaux