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DSI
21/08/2007
Le critère écologique fait son trou dans les appels d'offres
Les cadres décisionnaires sont de plus en plus nombreux à prendre en compte la composante écologique lors de la sélection d'un nouveau prestataire, en particulier sur le terrain informatique. La tendance qui est pointée du doigt par une étude de l'institut américain Brown-Wilson Group montre que les sociétés de services IT mettant de côté tout engagement environnemental sont plus souvent laissés sur le bord de la route lors d'un appel d'offres, y compris dans certains cas si leur taux de productivité paraît meilleur que les autres participants. Les sociétés cotées en bourse sont généralement plus attachées au respect de l'environnement que les autres lors de la sélection de nouveaux prestataires. Une prise en considération que Brown-Wilson Group explique par la volonté de ces groupes de respecter soigneusement les réglementations en la matière, mais aussi par celle de répondre aux préoccupations exprimées dans ce domaine par les actionnaires et les clients. Ainsi, plus de 21% des entreprises cotées interrogées par le cabinet ont déjà introduit des critères de respect environnemental à leur contrat d'externalisation, 94% d'entre elles prévoyant de mettre à jour ce type de clause lors des renégociations à venir. Au total, 90% des répondants indiquent que l'élément écologique va influencer leur choix de prestataire dans les prochaines années. Mais, seuls 7% des acteurs consultés par Brown-Wilson Group anticipent une augmentation des coûts pour permettre à leurs prestataires d'atteindre le niveau d'exigence requis...
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