L'enquête de l'Apec tend à relativiser les discours des SSII arguant de difficultés à trouver des candidats.
| | Explication des ajustements à la hausse des salaires | |
| | Difficulté à trouver le profil recherché/Manque de candidatures | 43% | |
| | Niveau d'expérience différent de celui envisagé/Ancienneté | 22% | |
| | Alignement du salaire sur la réalité du marché | 8% | |
| | Niveau de compétence différent de celui envisagé | 5% | |
| | Niveau d'études/de diplôme différent de celui envisagé | 4% | |
| | Alignement du salaire sur les prétentions salariales du candidat | 2% | |
| | Peu d'adéquation entre le profil recherché et profil du candidat | 2% | |
| | Autres | 5% | |
| | NSP | 17% | |
| | Source : Apec | |
"La difficulté à trouver des candidats, souvent associée à un discours sur la pénurie, est à relativiser. On a vu que le niveau des salaires est finalement proche de celui envisagé en amont, et qu'il n'y a pas de tension réelle sur les salaires par rapport à l'année dernière", tranche l'Apec dans le document.
Cette inertie tiendrait à une fixation des rémunérations en fonction des prix des prestations, sous tension sur un secteur caractérisé par sa nature très concurrentielle.
Néanmoins les recruteurs justifient des réévaluations à la hausse des salaires par rapport à ceux envisagés dans 43% des cas par des difficultés à trouver le profil recherché et le manque de candidatures. 22% avancent un niveau d'expérience différent de celui envisagé.