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Programmes d'échange étudiant à l'international

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Olivier Sannier, diplomé de l'INSA Lyon

"Entré à l'INSA Lyon en 2000, j'ai profité de ma dernière année pour participer à un échange à QUT - Queensland University of Technology - à Brisbane en Australie. Il s'agissait du lancement du partenariat entre les deux écoles. Vu que le nombre de places était limité, une commission a étudié les dossiers pour sélectionner les candidats.

 
Campus QUT, Australie © QUT
 

Cet échange a duré un an. Durant le premier semestre, j'ai suivi des cours sur place. Pour les matières étudiées, charge aux étudiants de faire eux-mêmes leur programme. J'ai sélectionné en priorité les cours que je n'aurais pas pu suivre en France, comme des cours de graphisme, de 3D, de multimédia ou encore d'électronique.

Le second semestre a été l'occasion de réaliser une équivalence au projet de fin d'étude. Alors qu'en France, les étudiants accomplissent généralement un stage en entreprise, à l'étranger, cette coutume est totalement inhabituelle. Les élèves développent un projet qu'ils ont sélectionné. A la fin de ce semestre et après l'obtention de mon diplôme, j'ai intégré sur place une société d'informatique, et j'ai prolongé le séjour d'une année supplémentaire en Australie, avant de revenir travailler au sein d'une société dans la région lyonnaise.

Cette expérience m'a permis notamment d'ouvrir plus facilement les portes lors des entretiens de recrutement. Par rapport aux profils avec le même diplôme, j'ai l'avantage d'être bilingue et de disposer d'une culture différente.

Au quotidien, c'est une expérience que je n'utilise pas forcément. J'ai fait le choix de ne pas m'engager dans un emploi avec un profil international : avec ce type de diplôme, on ne s'oriente pas forcément vers un profil itinérant. J'utilise de temps en temps mes connaissances en anglais.

Ce type d'échanges ouvre vers d'autres cultures et modifie notre de façon de voir et pour ces raisons, il devrait être indispensable d'en effectuer au moins un lors de ces études. Pas forcément loin, ni longtemps, et à la condition d'un accompagnement plus présent des autorités françaises, notamment hors de l'Union Européenne".


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