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Dominique Galet
(Michael Page) |
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C'est connu, ce qui se conçoit bien s'énonce correctement. Et pour évaluer
les candidats, les recruteurs scrutent leur expérience. Pour s'évaluer, rien
de tel qu'un petit travail de synthèse sur sa progression de carrière.
"Nous regardons forcément quelques chiffres qui doivent être dans le CV,
comme par exemple le volume des budgets gérés et les équipes managées en
interne ou en externe", note Dominique Galet, directeur de la division SI
chez Michael Page.
"Ensuite, nous regardons le type de projets gérés, les compétences dans
des domaines comme les ERP, si la personne a travaillé sur des solutions
maison ou des produits d'éditeurs. Parfois, en fonction de l'intitulé du
poste, l'expérience à l'international peut aussi être prise en compte".
Un autre point doit être soulevé, c'est celui de votre capacité ou non
à donner les références des personnes avec qui vous avez travaillé. S'il
est de coutume de la part des recruteurs de requérir ces informations, vous
pourrez cependant dans certaines conditions vous passer de citer nommément
vos précédents collaborateurs.
"Oui, l'impossibilité de prendre des références est a priori ennuyeuse.
Mais ce n'est pas une règle absolue. Parfois, les clauses de confidentialité,
dans le cadre d'un plan social par exemple, font que nous ne pouvons pas
obtenir des données détaillées sur les responsables hiérarchiques du candidat.
Nous passons alors par un circuit officieux qui va consister à interroger
de manière informelle des personnes qui ont travaillé avec le candidat pour
savoir quel est son parcours", mentionne Dominique Galet.