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TOUS LES COMMENTAIRES  

Freelances : commercialiser ses prestations

  (julien)

Merci pour cet article. L'éclairage est cru mais efficace. (16/06/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (anonyme)

Mais pourquoi passer par des intermédiaires alors ?! (16/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (Djibril)

A cause du référencement utilisé par la plupart des grands comptes, l'indépendant est souvent obligé de passer par une société référencée pour travailler chez le client. (17/06/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (Jason)

Plus vrai que nature. Mais le problème c'est pas de détecter les intermédiaires, ils le disent assez vite. Le problème c'est que y a que ça ! (16/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (Mixomat)

Il y en a effectivement beaucoup, et même beaucoup trop, mais il n'y a pas que ça. Il y a des pistes à explorer genre codeur pour les forfaits et indirect pour la régie. C'est sûr qu'il faut encore que ça se développe. Ou bien il faudrait créer une coopérative géante de freelances : gratuité et auto-gestion. Mais bon je rêve peut-être un peu trop. (17/06/2009)

Re : Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (Regis)

Non vous ne rêvez pas , ça existe et çà s'appelle les SCIC/SCOP... mais ça n'a jamais suscité un réel engouement :-( (17/06/2009)

Re : Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (Jason)

Indirect ? Ça serait pas plutôt idirect :-) (18/06/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (Un freelance)

C'est tellement vrai que ça fait mal ... (15/06/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (temujin)

Il y a des intermédiaires en raison de l'incompétence technique totale des DRH et des chasseurs de tête, et en raison hélas aussi de la corruption générale des DSI. Les fausses annonces sont simplement de la publicité mensongère. (17/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (Jason)

"Corruption générale" vous êtes dur ! Ça existe forcément dans les DSI comme ailleurs mais il n'y a pas de raison que ça soit pire qu'ailleurs. A moins qu'il existe un contexte particulier, que les SSII soient particulièrement corruptrices ? C'est peut être pour ça que les services achats centraux ont repris la main ces dernières années. (18/06/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (Verena)

Pour avoir travaillé en SSII comme chargée de recrutement et commerciale, j'aimerais nuancer cet article. Le client final utilisateur a besoin de la sécurité professionnelle et juridique qu'offre une société prestataire de services informatiques, il lui faut une structure qui engage sa responsabilité et vers laquelle il pourra se tourner en cas de problème. C'est pourquoi il fait appel à une SSII ou une SCI référencée.

Les SSII cherchent d'abord à placer en mission leurs collaborateurs salariés. Quand elles ne disposent pas des compétences internes pour répondre au besoin d'un client, elles cherchent chez un confrère, une autre SSII. Si elles ne trouvent pas chez les confrères, elles sourcent parmi les indépendants. Mais j'ai, par expérience, un avis fort divergent de l'article pour ce qui concerne les bases de CV en ligne gratuites. Contrairement à ce que l'auteur écrit, de nombreuses SSII s'y abonnent (il y en a deux qui dominent le marché), car le coût est très raisonnable, et c'est une mine de compétences fiables, pour la plupart.

J'ai personnellement obtenu et même sauvé des contrats avec un client, grâce à des indépendants très compétents rapidement disponibles. Je conseille d'ailleurs aux indépendants d'indiquer leurs dates de disponibilité. Mais il y a un élément dont les indépendants doivent être conscients : pour de multiples raisons, une SSII recherche toujours des profils en adéquation avec ses propres salariés, un "clône". C'est ainsi qu'un indépendant peut se trouver sollicité sans discontinuer, mais être déçu de ne pas recevoir plus de propositions après ses entretiens en SSII. Cela n'a rien à voir avec ses compétences, ni même avec ce qu'il est. Son profil est tout simplement trop éloigné de l'identité de la SSII (culture, compétences junior ou expert, look...). (18/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (suspect)

"profil trop éloigné de l'identité culturelle de la SSII" : mort de rire.

En l'absence de salarié, recherche chez les confrères puis les indépendant : faux, la marge est meilleure avec les indépendants.

Pas d'annonce bidon car il existe deux bases ... : si les bases sont si bonnes que cela pourquoi passer des annonces, consultez les bases. Et ces bases elles se remplissent comment ? (19/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (suspect)

J'oubliais le meilleur "structure qui engage sa responsabilité" !

La règle du jeu de la régie c'est que si le client est pas content il vire le prestataire du jour au lendemain, SSII ou indépendant c'est pareil. Et le commercial de SSII qui a ramené un gars qui faisait pas le poids il a intérêt à raser les murs.

Les SSII passent leur temps à trafiquer les CV de leurs salariés pour qu'ils collent au désir du client, les mettant très souvent dans des situations intenables et vous venez nous racontez des histoires pour les petits enfants. (19/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (suspect_bis)

Je réagis pour invalider ces contre-arguments qu'on entend trop souvent , pour moi ils nuancent peu... et à contrario confortent l'analyse de cet article.

"Sécurité pro" vous dites ? la belle affaire !
Pour avoir travailler en SSII et désormais pour être freelance ayant ma propre structure juridique (EURL), je peux dire que les intermédiaires (mes clients) de première ou nième main savent très bien se retourner vers ma société en cas de soucis avec le client final. Alors quid de "la sécurité professionnelle" qu'elles offrent vis-à-vis de mon activité ? Quel intérêt aurais-je à passer par l'intermédiation, quand à la moindre défaillance du client, le prestataire (ma structure) doit en subir les conséquences ?

Quitte à assumer ses défaillances autant que ma structure passe en direct avec le client final. Ainsi une meilleure marge me permet de provisionner un poste "défaillance intermédiaire/client", "projet appeau-bidon". Certains intermédiaires nous mettent dans des situations proprement intenables vis-à-vis des clients.

Au sujet des faux entretiens, des annonces bidons pour faire de la "vente de base" en somme, vous concluez qu'un indépendant n'est pas retenu non à cause de ses compétences, mais parce que "son profil est tout simplement trop éloigné de l'identité de la SSII (culture, compétences junior ou expert, look...)"

A vous entendre, la SSII source en désespoir de cause des indépendant. La vérité c'est aussi que souvent maintenant l'indépendant. est presque au même prix que l'intercontrat sans tous les coûts impactant sur masse et les charges salariales, en plus d'une dispo./flexibilité plus grande, et j'en passe...

Quant à la correspondance avec l'identité de la SSII, ce faux semblant, à mon humble avis mieux vaudrait qu'elles cherchent à comprendre plus finement leur savoir-faire (junior/senior c'est limite pas nuancé comme analyse) et à le valoriser plutôt que de conjecturer sur la quadrature du cercle. (26/09/2009)

Freelances : commercialiser ses prestations

  (Ben)

Dans l'article j'ai savouré "payer ne peut pas être une garantie de l'absence d'intermédiaires. Il y a un exemple bien connu sur le marché de la haute technologie professionnelle" ... !

Dans les commentaires le troll s'est bien fait moucher et le débat sur la corruption est intéressant pour une fois qu'on en parle ! (24/06/2009)

Re : Freelances : commercialiser ses prestations

  (geve2009)

Bien, ce débat... Révélateur... J'ai longtemps travaillé en centre de formation, puis comme formateur freelance. Avec comme constat que les centres de formation se sucrent sans vergogne sur le dos des formateurs, quand ils ne les envoient pas tout simplement au casse-pipe. Du coup, j'ai monté un site pour permettre aux formateurs indépendants de se vendre en direct auprès des entreprises. Et ça marche. Je viens de l'étendre aux autres freelances. C'est le freelance qui paie un abonnement (pas cher) pour faire vivre le site qui lui sert de vitrine commerciale. Mais il traite en direct avec l'entreprise, sans intermédiaire. Bon, c'est limité aux prestations intras, mais cela permet aux freelances de bosser en direct et comme je suis seul à gérer le site, je peux le financer facilement... (19/10/2009)

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