Informatique et écologie : quel rapport ?
(
Adnet)
Chaque internaute pourrait utiliser internet à bon escient: en recyclant au travers de site d'annonces, vendre ou donner les objets qui nous servent plus afin d'éviter de les mettre a la poubelle ou d'en produire toujours plus. Ou encore en favorisant le covoituragevia des sites spécialisés. (01/10/2007)
Informatique et écologie : quel rapport ?
(
soreya)
A vrai dire, le lien de l'informatique et l'écologie est bien réel puisque tout produit informatique après un long usage devient ou donne des déchets. Mais la question la réelle est : que peut apporter l'utilisateur pour contribuer a une vie saine et moins polluante ? (13/03/2007)
Des actes très simples
(
Jean Gilissen)
Que peut-on faire? Des actes très simples: 1) Refuser de se précipiter sur les dernières offres commerciales, qui amène bien trop souvent au remplacement prématuré de matériel... 2) Préférer les logiciels acceptant les documents open format comme OpenOffice - capable de tourner sur un PC vieux de 10 ans avec Windows 98. Ces logiciels n'exigent pas en général de gonfler le PC. 3) Utiliser papiers et cartouches d'encre recyclés. 4)privilégier l'archivage électronique. (16/03/2007)
Re : Des actes très simples
(
Guillaume)
Envoyer ses vieux machins aux plus pauvres, ca a été fait au cours de 20 dernières années et ca aboutit à avoir les stocks de déchets en Asie ou en Afrique au lieu de les avoir sur notre sol, mais ca ne résoud pas le problème.
En ralentissant la consommation, on réduit également la recherche pour trouver les solutions des problèmes posés... Les entreprises sont les seules à pouvoir résoudre le problème.
Greenpeace n'a jamais proposé aucune solution, il ne fait que dénigrer l'industrie, et en cèdant trop souvent au sensationnalisme et au simplisme.
Ce genre d'ONG, qui tiennent davantage de la multinationale de la publicité que de la petite association militante de quartier, est condamné à trouver des sujets de polémiques sous peine de ne plus toucher les subventions qui lui permettent de payer les professionnels de la communication qui y travaillent.
Changement climatique, produits chimiques, sur-pêche, déboisement, déchets... Il est certain qu'on a toujours besoin de se remettre en question et de s'améliorer. Mais résoudre les problèmes de cette nature sont une affaire de spécialistes industriels, pas une affaire d'attachés de presse excités. (07/11/2007)
Informatique et écologie : quel rapport ?
(Adnet)Chaque internaute pourrait utiliser internet à bon escient: en recyclant au travers de site d'annonces, vendre ou donner les objets qui nous servent plus afin d'éviter de les mettre a la poubelle ou d'en produire toujours plus. Ou encore en favorisant le covoituragevia des sites spécialisés. (01/10/2007)
Informatique et écologie : quel rapport ?
(soreya)A vrai dire, le lien de l'informatique et l'écologie est bien réel puisque tout produit informatique après un long usage devient ou donne des déchets. Mais la question la réelle est : que peut apporter l'utilisateur pour contribuer a une vie saine et moins polluante ? (13/03/2007)
Des actes très simples
(Jean Gilissen)Que peut-on faire? Des actes très simples: 1) Refuser de se précipiter sur les dernières offres commerciales, qui amène bien trop souvent au remplacement prématuré de matériel... 2) Préférer les logiciels acceptant les documents open format comme OpenOffice - capable de tourner sur un PC vieux de 10 ans avec Windows 98. Ces logiciels n'exigent pas en général de gonfler le PC. 3) Utiliser papiers et cartouches d'encre recyclés. 4)privilégier l'archivage électronique. (16/03/2007)
Re : Des actes très simples
(Guillaume)Envoyer ses vieux machins aux plus pauvres, ca a été fait au cours de 20 dernières années et ca aboutit à avoir les stocks de déchets en Asie ou en Afrique au lieu de les avoir sur notre sol, mais ca ne résoud pas le problème.
En ralentissant la consommation, on réduit également la recherche pour trouver les solutions des problèmes posés... Les entreprises sont les seules à pouvoir résoudre le problème.
Greenpeace n'a jamais proposé aucune solution, il ne fait que dénigrer l'industrie, et en cèdant trop souvent au sensationnalisme et au simplisme.
Ce genre d'ONG, qui tiennent davantage de la multinationale de la publicité que de la petite association militante de quartier, est condamné à trouver des sujets de polémiques sous peine de ne plus toucher les subventions qui lui permettent de payer les professionnels de la communication qui y travaillent.
Changement climatique, produits chimiques, sur-pêche, déboisement, déchets... Il est certain qu'on a toujours besoin de se remettre en question et de s'améliorer. Mais résoudre les problèmes de cette nature sont une affaire de spécialistes industriels, pas une affaire d'attachés de presse excités. (07/11/2007)