France Télévisions mise sur l'ASP pour gérer ses comptes Un rapport qualité / prix très avantageux

"Notre préoccupation était de trouver un outil disposant de la couverture fonctionnelle la plus large possible en matière de cash management, de communication bancaire, de transmission des paiements mais également de front office des opérations de marché ainsi que les étapes de génération des écritures comptables", se rappelle Jérôme Pouvreau.

Et le trésorier groupe de France Télévisons.de poursuivre : "nous souhaitions également être en mesure de générer ces données à partir de notre système d'information trésorerie et les interfacer automatiquement avec nos ERP". Car en plus d'Oracle, certaines entités utilisent toujours d'autres progiciels comptables tels que Qualiac et Aspic.

Autre critère de choix sur lequel France Télévisions s'est penché : un mode de fonctionnement en mode ASP. Seul moyen aux yeux du groupe pour envisager une parfaite maîtrise des coûts d'exploitation, de maintenance et de support et un déploiement rapide de la solution.  

 

le tableau de bord du suivi de la gestion de trésorerie.
Le tableau de bord du suivi de la gestion de trésorerie. © France Télévisions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un critère toutefois loin d'être le fruit du hasard, la DSI ayant déjà eu l'occasion de donner son feu vert pour ce type de solutions. Et un bon moyen pour elle d'éviter de retomber dans le syndrome de l'implémentation délicate et longue qu'elle a pu rencontrer avec l'ERP d'Oracle.

Parmi les offres recueillies, figuraient notamment celles de Kyriba, Datalog, Reuters ou encore XRT. Pas encore racheté par Sage à l'époque, c'est ce dernier éditeur qui a su proposer la solution la plus intégrée et répondant le mieux aux besoins du groupe.

"Nous avons été séduits pas le rapport qualité/prix extrêmement concurrentiel de la solution mais également l'efficacité des équipes avant-vente de l'éditeur qui ont su nous convaincre avec de solides arguments : démonstration, méthodologie et témoignages clients à l'appui", se souvient Jérôme Pouvreau.

Autour du même sujet