La DSI d'AstraZeneca refond sa gestion d'inventaire informatique

Suite à plusieurs acquisitions en 2003, le laboratoire pharmaceutique se devait de faire le point sur ses licences et son matériel. Un projet ambitieux qui a impliqué plus de 255 sites à travers le monde.

Cabinet pharmaceutique international, AstraZeneca est présent dans plus de 100 pays, et compte 67 000 collaborateurs. Son système d'information s'appuie sur une infrastructure informatique d'environ 90 000 équipements sur plus de 255 sites à travers le monde. Pour gérer ces équipements IT, le groupe utilise la solution Systems Management Server (SMS) de Microsoft.

Cet outil fournit un inventaire du matériel et des applications, et un système de distribution à distance pour l'installation et la mise à jour des correctifs logiciels et de sécurité.

 

Petit retour en arrière. L'année 2003 est marquée pour le laboratoire par une série d'acquisitions d'importance. Des opérations qui impliquent de revoir les processus et les outils existants pour la gestion de parc. "Nous avions aussi deux projets en interne d'importance à gérer :  le renouvellement de notre contrat d'outsourcing avec IBM, et la planification de la migration vers Windows Vista",  explique Bernard Warrington,  en charge à l'époque du projet chez AstraZeneca.

La DSI passe alors en revue l'ensemble de ses processus de gestion de logiciels. Cet audit interne montre que SMS n'est pas assez performant pour l'inventaire du parc informatique, mais également et surtout pour la prise en charge globale du cycle de vie des matériels.

 

Les principaux critères de choix : la compatibilité avec Microsoft SMS, l'intégration à Wintel, SAP et Oracle.

Fin 2004, AstraZeneca est donc conseillé par Microsoft, qui l'oriente vers PS'Soft, pour compléter le dispositif SMS. "Nous avons travaillé avec Microsoft directement au siège américain à Redmond", mentionne Bernard Warrington.AstraZeneca choisit donc PS'Soft IT Asset & Service Management au début de l'année 2005 et ce pour différentes raisons.

Les critères de sélection sont alors la compatibilité élevée avec Microsoft SMS, la capacité à fonctionner avec les environnements Wintel, mais aussi l'intégration de l'outil avec d'autres solutions informatiques stratégiques telles que SAP et Oracle. "C'est également une solution sans agent", rappelle Bernard Warrington.

 

La mise en œuvre débute par une période de pré-production de 8 mois, dont l'objectif est de personnaliser la solution en fonction des besoins d'AstraZeneca. Ensuite, le déploiement peut commencer. "La feuille de route que nous nous étions fixés était d'équiper en priorité les 12 entités d'AstraZeneca qui consomment le plus de licences. Nous l'avons fait en un an", indique Bernard Warrington. "Nous avons rencontré quelques problèmes, dont ceux liés à la migration vers Vista, et à la nature changeante des applications pendant la durée du projet. Cela a retardé de 12 mois notre feuille de route".

 

Aujourd'hui, le déploiement se poursuit, et ce conformément aux prévisions. L'objectif est de finaliser d'ici à 2012 la mise en place de la solution sur l'ensemble des sites d'AstraZeneca. Trois priorités sont définies pour le déploiement : le remplacement de tout le matériel par de nouvelles machines équipées de Vista, la production de rapports de conformité dans le cadre d'audits, et enfin le renforcement des processus de mise en conformité des licences et des accords de licence.

A termes, la société prévoit de réduire les coûts de 28 à 40% à la fin du programme, planifié sur 5 ans. Un objectif qui, de l'aveu de Bernard Warrington, sera difficilement réalisable cependant, et ce en raison "de facteurs externes".

ASTRAZENECA / Cas utilisateur