Aquatour n'est pas le seul site à avoir connu cette mésaventure. Le moteur
a commencé sa chasse aux sites à risque il y a trois ans. "Depuis début 2006,
Google a rejoint l'initiative StopBadware.org afin de combattre les logiciels
malveillants. En novembre 2007, le moteur lançait un appel à la délation
des sites soupçonnés d'héberger de tels logiciels. La firme semble aujourd'hui
être passée à la vitesse supérieure en appliquant massivement dans ses résultats
de recherche un avertissement en lieu et place des liens vers les sites incriminés",
commente Paul Courtois, expert référencement chez @position.
Stopbadware est issu d'un accord entre l'école de Harvard et l'université
d'Oxford. Ces deux protagonistes reçoivent par ailleurs l'aide de compagnies
comme Google, Lenovo ou encore Sun Microsystems. Le site de l'organisation
recense les sites "blacklistés". Une légende sur le site permet de connaître
qui de Stopbadware ou de ses partenaires est à l'origine des alertes.
Les explications quant aux critères engendrant une inscription dans
la liste noire restent assez flous. Le problème peut découler d'une faille.
Le site de voyage Expedia.com a par exemple été la cible d'une attaque permettant
l'affichage de bannières publicitaires malveillantes au début de l'année
2008. Mais il peut aussi bien être causé par un problème plus "classique"
comme un problème de script.
"Imaginons qu'un CMS comme Joomla, largement utilisé sur le Web, soit victime
d'une faille : de nombreux éditeurs seront affichés comme potentiellement
dangereux sur Google", note Paul Courtois. Avec une conséquence directe
sur leur image de marque.
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Page stopbadware, listant les sites dits à risque
© stopbadware.org
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