| Pourquoi Scoot France migre
son infrastructure logicielle sur BEA WebLogic Par le JDNet Solutions (Benchmark Group) URL : http://www.journaldunet.com/solutions/0203/020328_scoot.shtml
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| En juillet
2001, le célèbre annuaire en ligne Scoot.com
alors en manque de liquidités décidait de céder sa
participation de 50% dans Scoot Europe à son partenaire Vivendi
Universal. Ce dernier se retrouvant mécaniquement propriétaire
de 100% du capital de la société. "Nous dépendions
jusqu'alors des choix techniques de Scoot.com. Afin de continuer à
faire évoluer notre plate-forme, il était par conséquent
nécessaire de mettre en place notre propre pôle informatique",
commente Xavier Laurent, directeur du système d'information de la
filiale française de Scoot Europe. Dans les mois qui suivent, Scoot
France lance deux principaux projets : la refonte de son moteur de
recherche autour de la technologie Exalead
d'une part, et le développement de cinématiques de présentation
adaptées à ses canaux Web et Minitel ainsi qu'à son
centre de contacts -une prestation confiée à Cegetel.
Parmi les critères, le support effectif de J2EE Scoot France hérite à l'origine de l'architecture de Scoot.com, soit un serveur WebSphere 3.5.4 (IBM). "Peu stable dans l'environnement informatique de Scoot, cette application nécessitait d'effectuer des relances régulières, ce qui nous posait des problèmes de disponibilité tout en nécessitant la mobilisation d'une partie de l'équipe technique en permanence", pointe Xavier Laurent. Autre faiblesse avancée : une certaine "lenteur" du serveur à exécuter les tâches de gestion des pages Web dynamiques -les reconstructions finales notamment. D'où la décision de Scoot France de migrer sa logique applicative vers un socle jugé plus sûr. Après avoir passé au crible plusieurs solutions (dont l'application Open "Nos techniciens ne se lèvent plus la nuit" Centre de contacts, Minitel et site Web. Pour chaque application mise en oeuvre, Scoot France déploie deux serveurs frontaux qu'il couple à deux serveurs d'applications équipés de fonctions d'équilibrage de charge. Le tout tournant sous Windows NT sur des machines Compaq. Equivalent à un troisième tiers, le moteur de recherche est exécuté sur une machine différente (sous Unix). "WebLogic se charge de formater les flux XML que lui renvoie le moteur Exalead dans des modèles de présentation adaptés à chacun des terminaux -HTML et Videotext (minitel) notamment", complète Xavier Laurent. L'exécution des feuilles de style XSL pour la mise en oeuvre de ce processus est assurée par l'environnement Cocoon (projet Apache). Par conséquent : nul besoin d'utiliser des composants EJB (Enterprise Java Bean) pour faire le lien entre les différentes briques. Au total, seuls les composants Servlets et JSP (Java Server Pages) de WebLogic sont utilisés -dans la gestion de l'affichage final en particulier. "L'ensemble de la couche applicative a été développée sous WebSphere [en environnement Cocoon], précise Florian Grousset, l'un des responsables techniques de Scoot France. Le portage sous BEA WebLogic s'est effectué sans problème". En tout et pour tout, le passage sous le nouveau serveur aura demandé deux semaines : soit environ une semaine de migration technique et quelques jours de tests nécessaires pour stabiliser quelques erreurs de pages en marge. "Au final, nous disposons d'une application plus souple. Et surtout nos techniciens ne se lèvent plus la nuit", conclut Xavier Laurent.[Antoine Crochet Damais, JDNet] |