Développement
offshore: réduire les coûts avant tout
Par JDNet
Solutions (Benchmark Group)
URL : http://www.journaldunet.com/solutions/0212/021202_enqueteoffshore.shtml
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Lundi 2 décembre 2002
Bien loin devant la recherche de compétences
plus pointues, l'externalisation à l'étranger des développements
obéit très majoritairement, parmi nos lecteurs-sondés,
à une logique purement économique de réduction de coûts.
Revers de la médaille, d'après les résultats de notre
enquête: le pilotage à distance des équipes constitue
le principal frein à "l'offshore" pour les entreprises
répondantes. Parmi celles-ci (voir leur composition),
plus des deux tiers ont fait appel à ce type d'externalisation.
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Votre
entreprise fait-elle appel à des prestataires offshore pour développer
ou pour maintenir ses applications ?
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Les
pays
Trois zones géographiques
se détachent nettement: l'Inde, l'Europe centrale et le Maghreb
(principalement la Tunisie puis le Maroc) concentrent l'essentiel des
développeurs étrangers employés par les sociétés
françaises.
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Votre
entreprise fait appel aux ressources des pays suivants : (Réponses
multiples autorisées)
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Les
raisons
Dans neuf cas sur
dix, le coût moindre est la raison de l'externalisation à
l'étranger. Pour 3% des répondants concernés, toutefois,
l'offshore répond à un déficit de compétences
(sans doute assez pointues) sur le marché français.
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Votre
entreprise fait appel au développement offshore car :
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Les
développeurs offshore
sont plus performants
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Elle
veut réduire ses coûts de développement
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3%
Elle n'a pas trouvé les compétences équivalentes sur le marché
français
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Les
difficultés
Si la barrière
de la langue constitue l'une des difficultés les plus souvent
citées par les répondants (dans 74% des cas), le problème
du management à distance des équipes et du pilotage du
projet revient encore plus souvent (94% !).
Viennent ensuite la qualité des télécommunications
(difficulté souvent citée mais moyennement jugée
importante, dans l'ensemble), le décalage horaire et la culture
technique des prestataires (critère le moins souvent cité
mais, le cas échéant, souvent jugé important: de
ce point de vue, cette difficulté n'est dépassée
que par le pilotage à distance).
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Il
est difficile de travailler avec un prestataire offshore pour les
raisons suivantes :
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| Culture technique des
prestataires |
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| Pilotage à distance
des équipes |
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Beaucoup
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Un
peu
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Pas
du tout
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Travail collaboratif
Avec les équipes
situées à l'étranger, les entreprises répondantes
ont dans leur majorité mis en place des outils informatiques de
travail collobaratif, y compris avancé (un quart utilise la réunion
virtuelle, plus d'un cinquième la vidéo conférence,
ce qui est loin d'être négligeable), tandis que, fort logiquement,
des applications comme le partage de documents ou les gestionnaires du
projet sont beaucoup plus répandues.
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Votre
entreprise utilise des outils de travail collaboratif avec ses prestataires
offshore:
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Si oui, lesquels?
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Gestionnaire
de projets
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63%
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Salles
de réunion virtuelle
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25%
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*avec visionneur de
transparents et messagerie instantanée
Méthodologie
Cette enquête en ligne, de par
sa nature, s'appuie sur un échantillon du lectorat du JDNet Solutions
intéressé par le sujet de l'externatisation à l'étranger
des ressources de développement. De fait, l'échantillon
est dominé par les entreprises du secteur informatique, même
si quelques entreprises du secteur financier, notamment, y figurent
également.
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Secteurs
d'activité des répondants (échantillon
de 61 entreprises - durée de l'enquête:
du 22/11 au 29/11)
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Informatique
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Finances
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Autres
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nc
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[Rédaction, JDNet]
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