Jean-Pierre Raffarin favorable au logiciel libre dans l'administration...
En contradiction avec la position française sur les brevets
Un pas important
C'est déjà largement le cas
Démarré le 27/05/2004 | 0 vote | Résultat au 10/06/2004
Plus de libre dans l'administration : un pas important
Jean-Pierre Raffarin a déclaré que le libre allait s'étendre dans l'administration. Un pas important pour plus d'un tiers de nos lecteurs-sondés, malgré l'ambiguité française sur la question des brevets. (10/06/2004)


Sur France Inter, interrogé par Stéphane Paoli, Jean-Pierre Raffarin déclarait le 26 mai dernier vouloir imposer le logiciel libre dans l'administration. Une déclaration que les partisans de ce mode de distribution du logiciel n'ont pas manqué de saluer à sa juste valeur, et dont un peu plus d'un tiers de nos lecteurs-sondés confirment l'importance.

Près de 15% toutefois soulignet à juste titre que le logiciel libre a déjà fait son trou dans l'administration, qu'il s'agissent des différents ministères ou des collectivités locales. Zope, SPIP, OpenOffice, l'infrastructure LAMP : autant d'outils libres déjà sélectionnés par les pouvoirs publics français. Mais bien sûr, on ne peut parler d'un usage systématique. Ce que la déclaration de Jean-Pierre Raffarin laisse entendre, c'est bien ce passage d'un choix pragmatique à un choix structurel.

Mais la majorité des répondants se sont retrouvés dans la proposition qui consiste à dire que cette déclaration va à l'encontre de la position française sur les brevets logiciels (lire l'article du 03/06/2004) - position favorable à une certaine forme de brevetabilité. Or les brevets menaceraient en effet en tout premier lieu... Le logiciel libre.

Commentaire réalisé le 10/06/2004

Jean-Pierre Raffarin favorable au logiciel libre dans l'administration...

Un pas important

C'est déjà largement le cas

En contradiction avec la position française sur les brevets

démarré le 27/05/2004
Solutions Envoyer Imprimer Haut de page