Sur les 50 principaux programmes malveillants détectés, 54% sont des chevaux de Troie, contre 45% le semestre précédent. Ces codes sont utilisés principalement pour dérober des données. Cette hausse illustre par conséquent la criminalisation croissante des menaces virales.

Contrairement aux vers et mass-mailer, les troyens génèrent moins de trafic et attirent moins l'attention. Les pirates s'appuieraient désormais plus sur ces menaces, les outils de sécurité périmétrique rendant plus difficile la propagation des vers.

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