Avec les postes de travail et les
serveurs de messagerie, la protection anti-virale des serveurs de fichiers
constitue une préoccupation de tous les instants pour les entreprises.
Et ce, dans un contexte où leur éventail fonctionnel ne cesse
de s'étendre.
"Toutes les innovations apparaissant sur
les solutions pour les postes de travail sont intégrées progressivement sur les
solutions pour serveurs alors que l'on rencontre maintenant des modules tels
que l'antispyware ou l'anti-rootkit sur des solutions serveurs", fait
savoir Gérôme Billois, responsable du département sécurité du système d'information
de Solucom.
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| Les
critères de choix | |
| | 1 | Etendue
de la protection anti-virale | |
| | 2 | Diversité
des serveurs de fichiers protégés | |
| | 3 |
Fréquence des mises à jour | |
Avec l'émergence de menaces de plus en
plus nombreuses et variées (enregistreurs de frappes, logiciels espions,
rootkits...) les éditeurs ont élargi le champs de protection
de leurs offres. "Ils ont également développé des fonctions avancées
comme la gestion des index de fichier pour ne scanner que ceux modifiés ou ajoutés
ou encore la restauration des fichiers suite à une infection", complète
Gérôme Billois.
Outre la compatibilité des anti-virus
pour serveurs de fichiers avec les environnements Windows et Linux-Unix, certains
éditeurs l'étendent à des systèmes sous AIX, Novell
Netware, Mac, mais également EMC Celerra et l'environnement de virtualisation
ESX.
"La gestion transparente et à distance, aussi bien dans
l'analyse, la mise à jour des signatures que dans des évolutions plus lourdes
telles que le changement de moteur ou la migration de version, constitue un autre
critère de choix", poursuit Gérôme Billois.